«Ceci dit, le droit à la copie privée est un droit fondamental.»
C'est une question plus profonde à mon avis. La chose vendue étant immatérielle, et facile à copier, tout le monde peut (possibilité) copier une oeuvre qu'il possède. Rajouter une notion de "droit" dessus est une création de la société, donc fait partie du "contrat social" que l'on doit accepter. Que je respecte ce droit ou cette interdiction, il s'agit d'une décision de ma part.
De plus, il dépend de ce que l'on veut dire par "vente" d'une oeuvre. Autrement dit, quand j'achète un CD, je n'achète pas la musique, mais une série de droits sur cette musique. C'est comme les licences de logiciels, en quelque sorte. Il n'y a rien de fondamental là dedans non plus. Il s'agit d'un contrat avec l'auteur, que je suis libre d'accepter ou non. Si l'auteur ne désire pas me céder le droit de preter sa musique, on peut tres bien imaginer qu'il m'interdise aussi de la recopier pour moi.
Tout ça pour dire qu'il ne s'agit pas d'admettre quelque chose de fondamental à ne pas transgresser, il faut débattre des conditions que nous sommes prets à accepter.
«Le respect de la propriété intellectuelle et artistique en est un autre.»
Droit d'auteur (au risque de faire mon RMS ;). Au passage le respect du droit d'auteur n'a rien à voir avec cette idée de copie privée.
«Manifestement, les copieurs sont nombreux à répondre ici et moins les auteurs.»
Les copieurs, c'est une étrange appellation. Si on considère les auteurs comme producteurs, alors les consommateurs (copieurs ou non) sont plus nombreux ici et dans le monde entier.
[^] # Re: Brun Buisson
Posté par Yusei (Mastodon) . En réponse à la dépêche Taxe Brun-Buisson. Évalué à 4.
C'est une question plus profonde à mon avis. La chose vendue étant immatérielle, et facile à copier, tout le monde peut (possibilité) copier une oeuvre qu'il possède. Rajouter une notion de "droit" dessus est une création de la société, donc fait partie du "contrat social" que l'on doit accepter. Que je respecte ce droit ou cette interdiction, il s'agit d'une décision de ma part.
De plus, il dépend de ce que l'on veut dire par "vente" d'une oeuvre. Autrement dit, quand j'achète un CD, je n'achète pas la musique, mais une série de droits sur cette musique. C'est comme les licences de logiciels, en quelque sorte. Il n'y a rien de fondamental là dedans non plus. Il s'agit d'un contrat avec l'auteur, que je suis libre d'accepter ou non. Si l'auteur ne désire pas me céder le droit de preter sa musique, on peut tres bien imaginer qu'il m'interdise aussi de la recopier pour moi.
Tout ça pour dire qu'il ne s'agit pas d'admettre quelque chose de fondamental à ne pas transgresser, il faut débattre des conditions que nous sommes prets à accepter.
«Le respect de la propriété intellectuelle et artistique en est un autre.»
Droit d'auteur (au risque de faire mon RMS ;). Au passage le respect du droit d'auteur n'a rien à voir avec cette idée de copie privée.
«Manifestement, les copieurs sont nombreux à répondre ici et moins les auteurs.»
Les copieurs, c'est une étrange appellation. Si on considère les auteurs comme producteurs, alors les consommateurs (copieurs ou non) sont plus nombreux ici et dans le monde entier.