D’t’façon, c’est ni vim ni gvim, c’est $VISUAL, $EDITOR, $ALTERNATE_EDITOR, ou encore /usr/bin/editor qu’il faut utiliser.
Et comme dit plus haut, il faut parfois le lancer dans sa propre console : cas des éditeurs en console qui n’aiment pas (et on les comprend) ne pas avoir accès au terminal ; Process ne donnant que des flux, ils ne peuvent plus utiliser les fonctionnalités du terminal (déplacements notamment).
(En C, un fork(2) puis un execlp(2) du shell fonctionne bien (donc $SHELL -c $VISUAL), ça permet d’avoir les bonnes variables, de gérer les alias de l’utilisateur... Dommage que Process soit trop malin...)
Tu peux aussi prévoir une option pour lancer une console autour de l’éditeur si besoin (x-terminal-emulator sur les systèmes avec des « alternatives », sinon prévoir aussi une option pour le nom de celui-ci).
C’est le problème dès qu’on veut laisser le choix aux utilisateurs : trop de possibilités, tout le monde ne suit pas le standard...
# $EDITOR
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au message Ouvrir l'éditeur par défaut dans une console. Évalué à 2.
Et comme dit plus haut, il faut parfois le lancer dans sa propre console : cas des éditeurs en console qui n’aiment pas (et on les comprend) ne pas avoir accès au terminal ; Process ne donnant que des flux, ils ne peuvent plus utiliser les fonctionnalités du terminal (déplacements notamment).
(En C, un fork(2) puis un execlp(2) du shell fonctionne bien (donc $SHELL -c $VISUAL), ça permet d’avoir les bonnes variables, de gérer les alias de l’utilisateur... Dommage que Process soit trop malin...)
Tu peux aussi prévoir une option pour lancer une console autour de l’éditeur si besoin (x-terminal-emulator sur les systèmes avec des « alternatives », sinon prévoir aussi une option pour le nom de celui-ci).
C’est le problème dès qu’on veut laisser le choix aux utilisateurs : trop de possibilités, tout le monde ne suit pas le standard...