En gros, le NDK offre les APIs suivantes: libc, zlib, logging, OpenGL ES, et un sous-ensemble du C++, plus JNI pour lier le code natif à ton application. Android ne supporte pas les processus natifs, bionic fournit bien les appels fork et exec* mais le noyau tue les processus non lancés par le système Android.
En comparaison, c'est bien pauvre même face à un iPhone SDK déjà bien restrictif, et le choix de JNI est débile (JNA aurait plus pertinent) car rendant la tâche plus compliqué qu'elle ne l'est déjà.
Par rapport à ta problématique, le NDK a été conçu pour permettre d'optimiser certaines routines gourmandes en calculs dont les jeux vidéos. Je soupçonne même que la seule raison d'être du NDK est d'aider le décollage d'Android dans le domaine ludique où il est particulièrement à la traine face à l'iPhone.
Le point faible du NDK, c'est le portage d'application existantes natives, même si on peut réutiliser une partie du code, ça revient à réécrire une bonne partie du code. Pour un smartphone à mi-chemin entre le téléphone et l'ordinateur portable, ça constitue un point négatif.
# Le NDK
Posté par GeneralZod . En réponse au message Programmation native sous Android ?. Évalué à 5.
En comparaison, c'est bien pauvre même face à un iPhone SDK déjà bien restrictif, et le choix de JNI est débile (JNA aurait plus pertinent) car rendant la tâche plus compliqué qu'elle ne l'est déjà.
Par rapport à ta problématique, le NDK a été conçu pour permettre d'optimiser certaines routines gourmandes en calculs dont les jeux vidéos. Je soupçonne même que la seule raison d'être du NDK est d'aider le décollage d'Android dans le domaine ludique où il est particulièrement à la traine face à l'iPhone.
Le point faible du NDK, c'est le portage d'application existantes natives, même si on peut réutiliser une partie du code, ça revient à réécrire une bonne partie du code. Pour un smartphone à mi-chemin entre le téléphone et l'ordinateur portable, ça constitue un point négatif.