D'abord, merci d'avoir pris la peine de répondre en détaillant. Tout les exemples que tu cites peuvent être réalisés autrement que par une vérification à chaud lors de l'exécution. Y compris l'exemple de la modification à froid de programmes sur le disque dur afin d'avoir un comportement voulue par l'attaquant : rien n'empêche, ou presque, de remplacer aussi un/le composant logiciel en charge de la gestion de cette politique de sécurité.
La seule fois ou une puce de type tpm pourrait être vraiment efficace, c'est en étant autonome, ou lié à un autre composant matériel indépendant et à accès direct pour elle (tpm+cartes par exemple). Donc d'avoir, il me semble, une chaine matérielle complète dédiée à cela. Ce qui bien sûr inclue des firmwares, voir des micronoyaux ou des hyperviseurs. (et encore il semble aujourdhui de notoriété que même l'hyperviseur de la ps3 a été fumé, bien que aucun trucs 'pirates' ne semble circuler (ouf) ... quant à la téléphonie, faudrait se renseigner...)
Tout ces exemples, passionnants au demeurant, ont un arrière goût chez moi de "tpm c'est vachement ça permet de faire plein de rtucs sympas"... certes, mais ne peux t on pas les faire autrement d'une part, et surtout, que peut on faire en plus avec ça, hors du contrôle de l'usager et de nombeuses personnes. Bref l'informatique de confiance avec comme unique point d'entrée des solutions comme des tpm, ça me fait toujours froid dans le dos, même s'il est vrai que ça permet aussi de faire des trucs géniaux apparement. Mais bon rien n'emĉhe donc de remplacer les composants logiciels en charge de la gestion de ce matériel, que cela soit un driver dans le noyau, voire même une extraction de firmware, non ? Ce n'est qu'une question de temps et d'accès... Et cela relève 'juste' le niveau de compétences nécessaires pour réaliser la manipulation afin de contourner la protection.
Mettons : j'ai une machine très sensible car elle contient des données ultra-confidentielles ayant trait à des inventions industrielles. Dois je plus faire confiance à un fabricant de tpm, et ainsi laisser la machine 'as-it' parceque "aucun code malveillant ne sera exécuté dessus"... Ou plutôt dois je faire confiance aux contrôles des accès physique et (pas de) réseau à cette machine ? Je serai déssaideur pressé, je me presserai peut être pas autant que ça, sur ce coup. Le temps et l'accès...
Mais je le repète : je me gourre certainement complètement... Mais à priori je reste attaché aux contrôle d'accès physiques, au couple interne-externe, ainsi qu'au temps de validité de clefs.
J'espère que tu fera quelques comptes rendus de tes recherches ici, je te lirai certainement avec passion !
[^] # Re: question ?
Posté par bubar🦥 . En réponse au message Authentification de code exécutable. Évalué à 2.
La seule fois ou une puce de type tpm pourrait être vraiment efficace, c'est en étant autonome, ou lié à un autre composant matériel indépendant et à accès direct pour elle (tpm+cartes par exemple). Donc d'avoir, il me semble, une chaine matérielle complète dédiée à cela. Ce qui bien sûr inclue des firmwares, voir des micronoyaux ou des hyperviseurs. (et encore il semble aujourdhui de notoriété que même l'hyperviseur de la ps3 a été fumé, bien que aucun trucs 'pirates' ne semble circuler (ouf) ... quant à la téléphonie, faudrait se renseigner...)
Tout ces exemples, passionnants au demeurant, ont un arrière goût chez moi de "tpm c'est vachement ça permet de faire plein de rtucs sympas"... certes, mais ne peux t on pas les faire autrement d'une part, et surtout, que peut on faire en plus avec ça, hors du contrôle de l'usager et de nombeuses personnes. Bref l'informatique de confiance avec comme unique point d'entrée des solutions comme des tpm, ça me fait toujours froid dans le dos, même s'il est vrai que ça permet aussi de faire des trucs géniaux apparement. Mais bon rien n'emĉhe donc de remplacer les composants logiciels en charge de la gestion de ce matériel, que cela soit un driver dans le noyau, voire même une extraction de firmware, non ? Ce n'est qu'une question de temps et d'accès... Et cela relève 'juste' le niveau de compétences nécessaires pour réaliser la manipulation afin de contourner la protection.
Mettons : j'ai une machine très sensible car elle contient des données ultra-confidentielles ayant trait à des inventions industrielles. Dois je plus faire confiance à un fabricant de tpm, et ainsi laisser la machine 'as-it' parceque "aucun code malveillant ne sera exécuté dessus"... Ou plutôt dois je faire confiance aux contrôles des accès physique et (pas de) réseau à cette machine ? Je serai déssaideur pressé, je me presserai peut être pas autant que ça, sur ce coup. Le temps et l'accès...
Mais je le repète : je me gourre certainement complètement... Mais à priori je reste attaché aux contrôle d'accès physiques, au couple interne-externe, ainsi qu'au temps de validité de clefs.
J'espère que tu fera quelques comptes rendus de tes recherches ici, je te lirai certainement avec passion !