Tu n'as pas compris ma problêmatique. Tu penses que je combats primairement un logiciel pour la simple raison qu'il est propriétaire, ou que je parle de Mandrake comme ça car je m'oppose à la rentabilité.
Je vais donc reposer la problêmatique:
Comment commercialiser du logiciel libre ? Comment rendre des entreprises qui font du logiciel libre rentables ?
A toutes ces questions, Mandrake apporte une fausse solution pour conserver une place de leader sur le marché de linux:
Pour rendre une entreprise qui vend du logiciel Open Source rentable, on doit proposer des logiciels libres que les clients completeront en achetant du logiciel propriétaire.
Ce que montre l'actualité, c'est que le logiciel libre n'apporte aucune solution aux grands groupes. Au contraire, il s'oppose à leurs modes de fonctionnement. On ne peut pas monopoliser un marché avec du logiciel libre, car celui-ci n'est pas exclusif. On doit donc user de techniques détournées comme le club, pour conquerir le marché, et rendre dépendant les clients afin de rentrer dans ses couts.
Le logiciel libre est une solution locale qui s'applique parfaitement aux petites entreprises. Elles peuvent grace à lui se montrer plus dynamiques, performantes, répondre aux besoins du client sans avoir à repasser la main à des grands groupes, utiliser, vendre, acheter des produits qu'elles n'auraient jamais pu développer à elles seules autrement.
Le logiciel libre n'est pas donc pas imcompatible avec la rentabilité, mais avec le commerce à grande échelle. Il redistribue, et partage équitablement les cartes à tout les acteurs du monde de l'informatique.
Ca soumet donc de nombreuses questions sur l'organisation du travail, la distribution des produits, le secteur ou s'implante les entreprises, est ce que les grands groupes de développement vont explosés, etc [..]
@+
Code34
[^] # Re: huh ?
Posté par Code34 . En réponse à la dépêche Objectif rentabilité pour fin 2002. Évalué à -5.