Je crois vraiment que tu ne connais pas de logiciels propriétaires autres qeu ceux que tu peux trouver dans certains grands magasins, cad les jeux et les "produits" de MS.
Alors puisque tu sembles attacher à Platon, je vais te libérer de tes chaînes (mais rien de plus car ton âme doit s'élever par ta volonté) : il existe d'autres types de logiciels propriétaires (si, si :-)
Tu te leurres car les seuls logiciels proprio que tu voies sont ceux disponibles dans les rayonnages das grands magasins. Mais tous les jours, des centaines d'autres évoluent. Et ils évoluent tant qu'ils correspondent à un besoin, à un désir (pour revenir sur Platon :)
La mort d'un logiciel libre s'illustre par la disparition de son code source, et non pas par le fait que personne ne l'achète, ne l'utilise, ou le développe. Sinon, on aurait pu annoncer que "Le Hurd" était mort avant 1998.
C'est très poétique, pour ne pas dire grandiloquent, mais je ne suis pas du tout d'accord avec ça.
si on suit ton raisonnement, on peut considérer que les logiciels open source sont immortels ? Super ! La première distribution Linux dont je me suis servi était une slackware 0.99 ... et je suis bien content que les choses aient évoluées. Je dotue que personne ne se serve encore ne serait-ce que du kernel de cette distribution...
Il y a donc une véritable révolution économique, qui est en route, ... à s'ameliorer par la volonté des contributeurs de modeler le programme à leurs besoins.
Ca, c'est grandiloquent !!!
Parce que tu crois que le grand capital (le logiciel propriétaire) réussi à fournir à tout le monde ses produits, même si ceux-ci ne correspondent pas à des besoins ? Certes, ça arrive, par exemple avec la course au matériel toujours plus performant pour les neuneu qui veulent avoir la dernière carte graphique 256bits avec 512Mo de mémoire et qui fait le café. Ou encore avec le téléphone portable dont pratiquement personne n'a réellement besoin.
Mais tu oublies par exemple le boulot des SSII dont le travail est complètement inverse. Un client vient les voir, dit "j'ai besoin d'un logiciel qui fait ça et ça", et la SSII le développe (attention, ceci n'est certainement pas une apologie des SSIIs).
[^] # Re: Tu crois vraiment à tout ce que tu as écrit là ???
Posté par pappy . En réponse à la dépêche Une étude met dos-à-dos logiciels libres et propriétaires. Évalué à 0.
Alors puisque tu sembles attacher à Platon, je vais te libérer de tes chaînes (mais rien de plus car ton âme doit s'élever par ta volonté) : il existe d'autres types de logiciels propriétaires (si, si :-)
Tu te leurres car les seuls logiciels proprio que tu voies sont ceux disponibles dans les rayonnages das grands magasins. Mais tous les jours, des centaines d'autres évoluent. Et ils évoluent tant qu'ils correspondent à un besoin, à un désir (pour revenir sur Platon :)
La mort d'un logiciel libre s'illustre par la disparition de son code source, et non pas par le fait que personne ne l'achète, ne l'utilise, ou le développe. Sinon, on aurait pu annoncer que "Le Hurd" était mort avant 1998.
C'est très poétique, pour ne pas dire grandiloquent, mais je ne suis pas du tout d'accord avec ça.
si on suit ton raisonnement, on peut considérer que les logiciels open source sont immortels ? Super ! La première distribution Linux dont je me suis servi était une slackware 0.99 ... et je suis bien content que les choses aient évoluées. Je dotue que personne ne se serve encore ne serait-ce que du kernel de cette distribution...
Il y a donc une véritable révolution économique, qui est en route, ... à s'ameliorer par la volonté des contributeurs de modeler le programme à leurs besoins.
Ca, c'est grandiloquent !!!
Parce que tu crois que le grand capital (le logiciel propriétaire) réussi à fournir à tout le monde ses produits, même si ceux-ci ne correspondent pas à des besoins ? Certes, ça arrive, par exemple avec la course au matériel toujours plus performant pour les neuneu qui veulent avoir la dernière carte graphique 256bits avec 512Mo de mémoire et qui fait le café. Ou encore avec le téléphone portable dont pratiquement personne n'a réellement besoin.
Mais tu oublies par exemple le boulot des SSII dont le travail est complètement inverse. Un client vient les voir, dit "j'ai besoin d'un logiciel qui fait ça et ça", et la SSII le développe (attention, ceci n'est certainement pas une apologie des SSIIs).