Ah ? Un logiciel n'a donc pas besoin d'être fonctionnel ? Tu m'excuses, mais tant qu'à faire, je préfère qu'il remplisse les objectifs que je veux... sinon, je passe à un autre.
Tu n'as pas compris. Avant que l'on parle de fonctionnalités, il y a une multitude d'étapes, qui ne sont pas du ressort du développeur. Je pense notamment aux études de besoins, faisabilité, démarche commerciales etc [..]
Le mythe de la caverne illustre parfaitement cette article, ou l'auteur a tenté d'expliquer de façon rationnelle, un phénomène qui ne le concerne pas, dont la cause lui échappe.
Celui ci n'est qu'un maître d'oeuvre, il execute ce qu'on lui demande, et le fait au mieux. Il va donc différencier le propriétaire, du logiciel source ouverte d'un oeil critique et technique. Alors que la solution à son problême est extérieur au domaine qu'il étudie. C'est d'ailleurs pour ça qu'il conclue de façon vaseuse.
On ne peut pas juger de la qualité, fiabilité d'un programme du fait qu'il soit Open Source, ou propriétaire.
"les logiciels proprio sont perrisables : eux aussi, ils suivent des évolutions, des refontes avec des personnes qui travaillent sur une version, puis partent du projet, qui est alors repris en main par qq1 d'autre."
Oui tu décris le cycle de vie d'un produit qui se mesure sur une échelle à deux références (le temps, les ventes) [..] Un produit est par définition pérrissable, il traverse durant sa vie 4 phases:
lancement (peu de vente), croissance(bcp de vente, bcp de profit), maturité(les ventes stagnent), déclin(les ventes diminuent)
Il est possible que durant la phase de déclin, on fasse une refonte du produit pour le relancer.
Le programme propriétaire est soumis à ces cycles, tout comme n'importe quel produit. Lorsqu'il n'y a plus de ventes, le programme n'a plus de raison d'être commercialisé, amélioré, produit, développé etc [..]. Sous license, et compilé le programme meurt. Je pense que de nombreux systèmes d'exploitations peuvent illustrer ces propos.
Un programme peut être très fonctionnel sans pour autant faire de ventes, ce qui peut lui aussi l'amener à disparaitre. Prenons beos comme exemple [..] Beos est maintenant développé en Open Source, car le programme qui apporte de nombreuses fonctionnalités ne devait pas selon ses utilisateur disparaitre (comme un produit perrissable).
pour un "projet libre" qui fonctionne, combien y en a-t-il qui meurent ?
Economiquement parlant, le logiciel libre ne peut pas être considéré comme un produit. Son cycle de vie n'est pas dépendant des ventes, du temps, ni de l'économie d'échelle.
Le code source peut être réutilisé dans n'importe quel projet, sans l'accord des propriétaires tout en respectant la license, sans être conditionné par les ventes et le temps.
La mort d'un logiciel libre s'illustre par la disparition de son code source, et non pas par le fait que personne ne l'achète, ne l'utilise, ou le développe. Sinon, on aurait pu annoncer que "Le Hurd" était mort avant 1998.
Il y a donc une véritable révolution économique, qui est en route, ou d'un côté les grands de l'industrie informatique vendent des produits pérrissables normalisés(non réutilisables) en faisant mirroiter le spectre de l'insécurité pour pouvoir vendre leurs prochains produits (plus performant, plus sécurisé), et de l'autre des programmes libres non perrissables (et réutilisable) qui tendent à s'ameliorer par la volonté des contributeurs de modeler le programme à leurs besoins.
Une personne peut très bien considéré que la sécurité du programme n'est pas une priorité dans l'utilisation de son programme. Que ce programme dans 20 ans doit toujours être la, et qu'on puisse le faire évoluer.
[^] # Re: Tu crois vraiment à tout ce que tu as écrit là ???
Posté par Code34 . En réponse à la dépêche Une étude met dos-à-dos logiciels libres et propriétaires. Évalué à 0.
Tu n'as pas compris. Avant que l'on parle de fonctionnalités, il y a une multitude d'étapes, qui ne sont pas du ressort du développeur. Je pense notamment aux études de besoins, faisabilité, démarche commerciales etc [..]
Le mythe de la caverne illustre parfaitement cette article, ou l'auteur a tenté d'expliquer de façon rationnelle, un phénomène qui ne le concerne pas, dont la cause lui échappe.
Celui ci n'est qu'un maître d'oeuvre, il execute ce qu'on lui demande, et le fait au mieux. Il va donc différencier le propriétaire, du logiciel source ouverte d'un oeil critique et technique. Alors que la solution à son problême est extérieur au domaine qu'il étudie. C'est d'ailleurs pour ça qu'il conclue de façon vaseuse.
On ne peut pas juger de la qualité, fiabilité d'un programme du fait qu'il soit Open Source, ou propriétaire.
"les logiciels proprio sont perrisables : eux aussi, ils suivent des évolutions, des refontes avec des personnes qui travaillent sur une version, puis partent du projet, qui est alors repris en main par qq1 d'autre."
Oui tu décris le cycle de vie d'un produit qui se mesure sur une échelle à deux références (le temps, les ventes) [..] Un produit est par définition pérrissable, il traverse durant sa vie 4 phases:
lancement (peu de vente), croissance(bcp de vente, bcp de profit), maturité(les ventes stagnent), déclin(les ventes diminuent)
Il est possible que durant la phase de déclin, on fasse une refonte du produit pour le relancer.
Le programme propriétaire est soumis à ces cycles, tout comme n'importe quel produit. Lorsqu'il n'y a plus de ventes, le programme n'a plus de raison d'être commercialisé, amélioré, produit, développé etc [..]. Sous license, et compilé le programme meurt. Je pense que de nombreux systèmes d'exploitations peuvent illustrer ces propos.
Un programme peut être très fonctionnel sans pour autant faire de ventes, ce qui peut lui aussi l'amener à disparaitre. Prenons beos comme exemple [..] Beos est maintenant développé en Open Source, car le programme qui apporte de nombreuses fonctionnalités ne devait pas selon ses utilisateur disparaitre (comme un produit perrissable).
pour un "projet libre" qui fonctionne, combien y en a-t-il qui meurent ?
Economiquement parlant, le logiciel libre ne peut pas être considéré comme un produit. Son cycle de vie n'est pas dépendant des ventes, du temps, ni de l'économie d'échelle.
Le code source peut être réutilisé dans n'importe quel projet, sans l'accord des propriétaires tout en respectant la license, sans être conditionné par les ventes et le temps.
La mort d'un logiciel libre s'illustre par la disparition de son code source, et non pas par le fait que personne ne l'achète, ne l'utilise, ou le développe. Sinon, on aurait pu annoncer que "Le Hurd" était mort avant 1998.
Il y a donc une véritable révolution économique, qui est en route, ou d'un côté les grands de l'industrie informatique vendent des produits pérrissables normalisés(non réutilisables) en faisant mirroiter le spectre de l'insécurité pour pouvoir vendre leurs prochains produits (plus performant, plus sécurisé), et de l'autre des programmes libres non perrissables (et réutilisable) qui tendent à s'ameliorer par la volonté des contributeurs de modeler le programme à leurs besoins.
Une personne peut très bien considéré que la sécurité du programme n'est pas une priorité dans l'utilisation de son programme. Que ce programme dans 20 ans doit toujours être la, et qu'on puisse le faire évoluer.
@+
Code34