• [^] # Re: oui rien d'un troll : de l'intox grave plutôt

    Posté par . En réponse à la dépêche Faut-il encore faire confiance à Google ?. Évalué à 3.

    Tu nous parles là d'une très mauvaise interpretation du terme révisionnisme.

    Le révisionnisme n'est pas la négation de l'histoire, c'est l'idée que l'histoire se révise. La négation de l'histoire, c'est de croire qu'elle est figée, que l'on a sa petite histoire officielle immuable.
    Mais l'histoire ne se pratique pas ainsi. Les avis des historiens sur la IIème Guerre Mondiale aujourd'hui n'est pas celui qu'ils avaient en 1946.
    En 1946, il aurait été « révisionniste » de contester le fait que la France n'était pas composée que de résistants et de collaborateurs. Aujourd'hui, c'est loin d'être le cas.

    Quand aux nazis pur et dur, logiquement ils assument le génocide nazi. Bien que ces gens là soit rarement les plus fin, le génocide est au coeur du programme. Pas besoin d'avoir lu Mein Kampf pour savoir que c'est là un des fondements idéologiques principaux.

    Pour ma part, je suis hostile au terme communement admis de shoah. Parce que ce terme me parait être de nature à prétendre que le génocide nazi est le génocide de juif. Alors que s'il est indéniable qu'il s'agit de la minorité la plus touchée, elle est loin d'être la seule.
    En disant cela, on pourrait déjà me taxer de « révisionniste ».


    L'histoire n'est pas une chose sacrée et inconstable. L'histoire n'a d'intérêt que parce qu'elle repose sur une démarche scientifique : c'est-à-dire visant à s'approcher de « la » vérité. Et la recherche de la vérité ne se passe que par l'affrontement de différents arguments.