En fait c'est la fleme de taper mon passe a chaque fois que je veux utiliser synaptec pour installer un ptit logiciel ou ouvrir mon serveur gproftpd alors que je suis le seul utilisateur de mon PC.
Les meilleurs pratiques consistent à identifier le problème avant d'essayer de trouver une solution pour le contourner. Les garde-fous ne sont pas là pour embêter l'utilisateur exprès.
Pour synaptic, tu ne devrais pas avoir à l'employer à tour de bras systématiquement. Si toutefois c'est le cas, utilise plutôt sudo apt-get install pour récupérer un truc identifié et ponctuel. Au moins, si tu rappelle la commande par accident, ou si un utilisateur le fait quand tu as le dos tourné, tu ne risqueras pas d'installer quelque chose d'imprévu.
Pour proFTPd, on peut lire sur Wikipédia :
Ses supporters disent que ProFTPd est bien documenté et que la pluspart des configurations seront proches de celles des exemples fournis avec le logiciel. Son unique fichier de configuration, proftpd.conf, utilise une syntaxe similaire à celle d'Apache permettant ainsi d'homogénéiser les fichiers de configuration.
Ce qui signifie que :
- Tu aurais largement plus vite fait d'éditer directement le fichier de conf plutôt que de passer par l'interface graphique à chaque fois.
- Cette interface (gproftpd) se contente, en coulisses, d'éditer ce fichier et éventuellement d'envoyer un signal à proftpd pour lui demander de le relire.
Donc, si tu fais ls -l /etc/proftp.conf tu verras que le fichier appartient, comme tous les autres, à un groupe. Il te suffit de te placer dans ce groupe pour que tu puisses, toi et personne d'autre à priori, éditer ce fichier directement sans jamais avoir à changer d'identité !
Mieux que ça, comme tu peux naturellement éditer le fichier, gproftpd le pourra aussi et il n'a donc plus besoin non plus d'être lancé par le super-utilisateur. Au lieu de ça, on parlait de lancer automatiquement, en root et sans mot de passe une application s'appuyant sur une infrastructure GNOME et ouvrant une connexion vers X-Window. Il suffit que n'importe quelle autre appli ouvre une connexion vers le serveur pour pouvoir taper "à ta place".
En poussant le raisonnement au maximum, même proftpd n'a pas besoin d'être root. Il peut fonctionner sous sa propre identité dans un environnement chrooté. Comme çà, même en cas de faille de sécurité, un utilisateur extérieur ne pourra jamais aller plus loin que ce que le système permet. La seule raison de démarrer le daemon FTP en root est pour lui permettre de réclamer le port 21 et çà, il suffit de demander à xinetd de le faire pour lui.
Bref, dans un serveur UNIX proprement administré, au bout d'un moment, on ne devrait plus avoir à passer root plus d'une fois par mois. Alors en arriver à vouloir virer le mot de passe ...
Enfin - et le ne le fais pas non plus si ce n'est pas nécessaire -, si tu a vraiment besoin de lancer fréquement des commandes en root, tu peux en préciser la liste dans /etc/sudoers et affecter NOPASSWD uniquement sur celles-ci.
C'est vraiment dommage parce qu'il suffit de savoir mettre des droits sur un fichier pour commencer à gérer la sécurité efficacement sous UNIX, c'est presque trivial. Evidemment, sous Windows, ce n'est même pas la peine d'y penser, et tous les utilisateurs exportent - bien plus que des mauvaises habitudes - des schémas de pensée entiers et calamiteux.
[^] # Re: Je regrette, Dave ...
Posté par Obsidian . En réponse au message supprimer mot de passe root. Évalué à 4.
Les meilleurs pratiques consistent à identifier le problème avant d'essayer de trouver une solution pour le contourner. Les garde-fous ne sont pas là pour embêter l'utilisateur exprès.
Pour synaptic, tu ne devrais pas avoir à l'employer à tour de bras systématiquement. Si toutefois c'est le cas, utilise plutôt sudo apt-get install pour récupérer un truc identifié et ponctuel. Au moins, si tu rappelle la commande par accident, ou si un utilisateur le fait quand tu as le dos tourné, tu ne risqueras pas d'installer quelque chose d'imprévu.
Pour proFTPd, on peut lire sur Wikipédia :
Ce qui signifie que :
- Tu aurais largement plus vite fait d'éditer directement le fichier de conf plutôt que de passer par l'interface graphique à chaque fois.
- Cette interface (gproftpd) se contente, en coulisses, d'éditer ce fichier et éventuellement d'envoyer un signal à proftpd pour lui demander de le relire.
Donc, si tu fais ls -l /etc/proftp.conf tu verras que le fichier appartient, comme tous les autres, à un groupe. Il te suffit de te placer dans ce groupe pour que tu puisses, toi et personne d'autre à priori, éditer ce fichier directement sans jamais avoir à changer d'identité !
Mieux que ça, comme tu peux naturellement éditer le fichier, gproftpd le pourra aussi et il n'a donc plus besoin non plus d'être lancé par le super-utilisateur. Au lieu de ça, on parlait de lancer automatiquement, en root et sans mot de passe une application s'appuyant sur une infrastructure GNOME et ouvrant une connexion vers X-Window. Il suffit que n'importe quelle autre appli ouvre une connexion vers le serveur pour pouvoir taper "à ta place".
En poussant le raisonnement au maximum, même proftpd n'a pas besoin d'être root. Il peut fonctionner sous sa propre identité dans un environnement chrooté. Comme çà, même en cas de faille de sécurité, un utilisateur extérieur ne pourra jamais aller plus loin que ce que le système permet. La seule raison de démarrer le daemon FTP en root est pour lui permettre de réclamer le port 21 et çà, il suffit de demander à xinetd de le faire pour lui.
Bref, dans un serveur UNIX proprement administré, au bout d'un moment, on ne devrait plus avoir à passer root plus d'une fois par mois. Alors en arriver à vouloir virer le mot de passe ...
Enfin - et le ne le fais pas non plus si ce n'est pas nécessaire -, si tu a vraiment besoin de lancer fréquement des commandes en root, tu peux en préciser la liste dans /etc/sudoers et affecter NOPASSWD uniquement sur celles-ci.
C'est vraiment dommage parce qu'il suffit de savoir mettre des droits sur un fichier pour commencer à gérer la sécurité efficacement sous UNIX, c'est presque trivial. Evidemment, sous Windows, ce n'est même pas la peine d'y penser, et tous les utilisateurs exportent - bien plus que des mauvaises habitudes - des schémas de pensée entiers et calamiteux.