Ouais, je te remercie, mais j'ai deja eu un logiciel pour ca, html2text. 2eme commentaire.
Le logiciel extrait tout d'un seul coup.
C'est pas tres mal, mais un parseur me conviendrais mieux. Je ne sais pas vraiment comment ca marche mais j'imagine qu'il extrait par exemple chaque categorie (paragraphe et titre).
Le code html n'a pas vraiment beaucoup d'interet pour moi. Je te le montre plus bas:
<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN">
<html>
<head>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><b><i><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 16pt;" size="4"> </font><u><font size="3">Casanova
ou la dissipation</font></u></font></i></b></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 11pt;" size="2"> Federico
Fillini reconnaissait de bonne grâce que le livre de Robert
Abirached (1961) avait inspiré son film (1976) : un portrait
sans complaisance du célébrissime aventurier
vénitien... Séducteur, certes, infatigable
baiseur,
oui, mais aussi charlatan mondain, tricheur
invétéré,
pique-assiette international et parasite professionnel, abusant des
préjugés de son temps,
obsédé par son
apparence et prêt élégamment
à tout,
incapable de créer mais sachant donner
l’impression du
génie, expert dans l’art d’accommoder
son néant -
bref, un flamboyant faux jeton.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 11pt;" size="2">Casanova,
dernier aventurier de l’Europe baroque,
révèle de
troublantes similitudes avec l’homme moderne qui
s’agite au lieu
d’agir, consomme le monde au lieu de vivre. Avant Guy Debord
et sa
« Société du
spectacle », Robert
Abirached décrit avec brio l’homme du spectacle,
pantin
mécanique affublé d’une
liberté postiche et
courant à la poursuite du bonheur... Celui de
« raconter »
fut peut-être le seul, accomplissement de Casanova. Chez
Abirached, dans un sourire, le mystère littéraire
rachète « in
extremis » la vaine gloire
du gigolo.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><b><i><font size="3"><font face="Georgia, serif"> <u>La
crise du personnage dans le théâtre moderne</u></font></font></i></b></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font style="font-size: 11pt;" size="2"><font face="Georgia, serif"><b> </b>Sosie
ou fantôme, mannequin ou icône, qu’est-ce
que le
person­nage de théâtre ? Contrairement au
comédien
chargé de l’incar­ner, il n’a
guère été
étudié jusqu’ici c’est
à quoi s’emploie ce
livre, qui va constamment des œuvres à leurs
représentations,
des théo­ries aux pratiques scéniques, de
l’acteur
au spectateur. Dans une traversée de l’histoire du
théâtre,
conduite d’un point de vue origi­nal, Robert
Abirached aide à
comprendre le difficile parcours de la figuration à la
défiguration qui a marqué, depuis un
siècle, la
scène occidentale.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 11pt;" size="2">Notre
société a-t-elle encore besoin de
l’entremise du
personnage pour se représenter, alors qu’elle se
donne
directement en spec­tacle à elle-même dans
une
omniprésente exhibition ? Cette ques­tion, si elle
concerne d’abord le théâtre et son
avenir parmi nous,
met en jeu le statut même de l’image dans le monde
moderne,
en délicate balance entre l’imaginaire et le
réel.</font></font></p>
[^] # Re: entrée
Posté par abdoulfatahou . En réponse au message extraction sur page html. Évalué à 1.
Le logiciel extrait tout d'un seul coup.
C'est pas tres mal, mais un parseur me conviendrais mieux. Je ne sais pas vraiment comment ca marche mais j'imagine qu'il extrait par exemple chaque categorie (paragraphe et titre).
Le code html n'a pas vraiment beaucoup d'interet pour moi. Je te le montre plus bas:
<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN">
<html>
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<title></title>
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<p style="margin-bottom: 0cm;"><br>
</p>
<p style="background: rgb(0, 0, 0) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial; margin-left: -0.25cm; margin-right: 12.5cm; margin-bottom: 0cm;" align="center">
<font face="Verdana, sans-serif"><font size="3"><b>Robert
ABIRACHED</b></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><b><i><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 16pt;" size="4"> </font><u><font size="3">Casanova
ou la dissipation</font></u></font></i></b></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 11pt;" size="2"> Federico
Fillini reconnaissait de bonne grâce que le livre de Robert
Abirached (1961) avait inspiré son film (1976) : un portrait
sans complaisance du célébrissime aventurier
vénitien... Séducteur, certes, infatigable
baiseur,
oui, mais aussi charlatan mondain, tricheur
invétéré,
pique-assiette international et parasite professionnel, abusant des
préjugés de son temps,
obsédé par son
apparence et prêt élégamment
à tout,
incapable de créer mais sachant donner
l’impression du
génie, expert dans l’art d’accommoder
son néant -
bref, un flamboyant faux jeton.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 11pt;" size="2">Casanova,
dernier aventurier de l’Europe baroque,
révèle de
troublantes similitudes avec l’homme moderne qui
s’agite au lieu
d’agir, consomme le monde au lieu de vivre. Avant Guy Debord
et sa
« Société du
spectacle », Robert
Abirached décrit avec brio l’homme du spectacle,
pantin
mécanique affublé d’une
liberté postiche et
courant à la poursuite du bonheur... Celui de
« raconter »
fut peut-être le seul, accomplissement de Casanova. Chez
Abirached, dans un sourire, le mystère littéraire
rachète « in
extremis » la vaine gloire
du gigolo.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font size="3"><font face="Book Antiqua, serif"> </font></font><b><font style="font-size: 8pt;" size="1"><font face="Georgia, serif">Editions
Titanic / 1996 / 163 pages</font></font></b></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><b><i><font size="3"><font face="Georgia, serif"> <u>La
crise du personnage dans le théâtre moderne</u></font></font></i></b></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font style="font-size: 11pt;" size="2"><font face="Georgia, serif"><b> </b>Sosie
ou fantôme, mannequin ou icône, qu’est-ce
que le
person­nage de théâtre ? Contrairement au
comédien
chargé de l’incar­ner, il n’a
guère été
étudié jusqu’ici c’est
à quoi s’emploie ce
livre, qui va constamment des œuvres à leurs
représentations,
des théo­ries aux pratiques scéniques, de
l’acteur
au spectateur. Dans une traversée de l’histoire du
théâtre,
conduite d’un point de vue origi­nal, Robert
Abirached aide à
comprendre le difficile parcours de la figuration à la
défiguration qui a marqué, depuis un
siècle, la
scène occidentale.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font face="Georgia, serif"><font style="font-size: 11pt;" size="2">Notre
société a-t-elle encore besoin de
l’entremise du
personnage pour se représenter, alors qu’elle se
donne
directement en spec­tacle à elle-même dans
une
omniprésente exhibition ? Cette ques­tion, si elle
concerne d’abord le théâtre et son
avenir parmi nous,
met en jeu le statut même de l’image dans le monde
moderne,
en délicate balance entre l’imaginaire et le
réel.</font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><br>
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><font size="3"><font face="Monotype Corsiva, cursive">
</font></font><b><font style="font-size: 8pt;" size="1"><font face="Georgia, serif">Editions
Gallimard / 1994 / 506 pages</font></font></b></p>
Etc................................