Comment peuvent-il alors décider de ne plus livrer le code source ?
On fait ce qu'on veut quand on a le copyright. On peut reprendre son propre code, le mettre sous une nouvelle licence (mais l'ancienne reste valide pour les versions déja distribuées).
C'est moche mais c'est comme ça, la législation internationale ne définit pas le copyleft, il est donc bricolé à partir du copyright avec des licences donnant beaucoup de libertés. Mais il y a effectivement cette faille qu'on n'aurait pas avec un vrai copyleft.
Je croyais que la GPL avait un effet contaminant.
La GPL n'a absolument rien de contaminant. Depuis le temps qu'on le dit... coriace ce fud :(
Même si ils ont réécrit une partie du code (ce qu'il est impossible de vérifier si on a pas accès à le dit code...), il y aura toujours une (grosse) partie sous GPL...
Tout ce qui leur appartient n'a pas à etre réécrit et peut etre relicencié en non-GPL. Pour tous les éléments sur lesquels ils n'ont pas le copyright, il faut réécrire, oui.
[^] # Re: Je ne comprends pas
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Smoothwall en open-source, c'est fini !. Évalué à 1.
On fait ce qu'on veut quand on a le copyright. On peut reprendre son propre code, le mettre sous une nouvelle licence (mais l'ancienne reste valide pour les versions déja distribuées).
C'est moche mais c'est comme ça, la législation internationale ne définit pas le copyleft, il est donc bricolé à partir du copyright avec des licences donnant beaucoup de libertés. Mais il y a effectivement cette faille qu'on n'aurait pas avec un vrai copyleft.
Je croyais que la GPL avait un effet contaminant.
La GPL n'a absolument rien de contaminant. Depuis le temps qu'on le dit... coriace ce fud :(
Même si ils ont réécrit une partie du code (ce qu'il est impossible de vérifier si on a pas accès à le dit code...), il y aura toujours une (grosse) partie sous GPL...
Tout ce qui leur appartient n'a pas à etre réécrit et peut etre relicencié en non-GPL. Pour tous les éléments sur lesquels ils n'ont pas le copyright, il faut réécrire, oui.