Ils se trouve qu'on a un mot pour désigner quelque de mal intentionné en informatique : un pirate.
Terme extrêmement contesté, les pirates ayant toujours été des meurtriers. Il a surtout été introduit par des gens ayant envie de criminaliser ce qui n'a jamais été qu'infraction. Qu'on désigne alors par « pirate de la route » toute personne qui fait un excès de plus de 10km/h ou fait le moindre écart, et idem pour toute autre infraction.
Et je pense que la confusion ne vient pas des média, mais bien des informaticiens, dont le niveau de vocabulaire et d'expression n'a d'égal que celui des administrateurs réseaux. Les média n'ont fait que reprendre leur source.
Ils emploient les bons termes, et tout jargon lié à un domaine, une profession, est un contexte bien particulier et n'a pas à être repris par les médias sans que ceux-ci aient à se poser des questions sur l'emploi et les signification des termes qu'ils découvrent. Le niveau de vocabulaire des média, c'est plutot de reprendre l'arrobase n'importe comment quand ils parlent d'Internet en étant convaincus que ça fait moderne (alors que c'était déjà ridicule quand ils ont commencé à le faire). Comme ils ne retransmettent pas l'information à des spécialistes, ils sont bien les derniers à se préoccuper de la justesse des mots qu'ils emploient.
[^] # Re: Hmmm
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Les « Puces informatiques » jettent l'éponge. Évalué à 0.
Terme extrêmement contesté, les pirates ayant toujours été des meurtriers. Il a surtout été introduit par des gens ayant envie de criminaliser ce qui n'a jamais été qu'infraction. Qu'on désigne alors par « pirate de la route » toute personne qui fait un excès de plus de 10km/h ou fait le moindre écart, et idem pour toute autre infraction.
Et je pense que la confusion ne vient pas des média, mais bien des informaticiens, dont le niveau de vocabulaire et d'expression n'a d'égal que celui des administrateurs réseaux. Les média n'ont fait que reprendre leur source.
Ils emploient les bons termes, et tout jargon lié à un domaine, une profession, est un contexte bien particulier et n'a pas à être repris par les médias sans que ceux-ci aient à se poser des questions sur l'emploi et les signification des termes qu'ils découvrent. Le niveau de vocabulaire des média, c'est plutot de reprendre l'arrobase n'importe comment quand ils parlent d'Internet en étant convaincus que ça fait moderne (alors que c'était déjà ridicule quand ils ont commencé à le faire). Comme ils ne retransmettent pas l'information à des spécialistes, ils sont bien les derniers à se préoccuper de la justesse des mots qu'ils emploient.