Face à cette contre-offensive, le RPR cherche lui à ménager la chèvre et le chou : "Notre position est celle du pragmatisme. Rendre les logiciels brevetables n'empêche pas de continuer à aider et protéger les logiciels libres. Par contre, empêcher à tout prix le brevet, c'est empêcher aux gens de créer des logiciels, de créer des emplois et de l'activité. C'est un peu comme si on avait empêché Bill Gates de créer Windows..." Cette position "médiane", et pour le moins "économique", est celle défendue par Alain Joyandet, le "monsieur nouvelles technologies" du RPR, qui a récemment reçu le président du Syndicat de l'industrie des technologies de l'information, naturellement favorable à la directive. Voir la communauté du libre pencher à gauche ne manque pourtant pas d'agacer à droite. "Défendre le libre, c'est populaire, c'est sympa, mais aussi un peu démago. Il y a un certain dogmatisme dans la défense du logiciel libre à tout prix", se plaint-on au RPR. En "off", un membre du staff de campagne de Jacques Chirac parle même "d'ayatollahs du libre", bien qu'il se sente personnellement "plutôt proche du concept, en tant que libéral".
[^] # Re: Crédibilité
Posté par Frédéric Lopez . En réponse à la dépêche Brevets logiciels dans Libération. Évalué à 3.
Ouaip, c'est même un peu inquiétant un retournement de veste comme ça à quelques semaines des élections.
http://www.presidentielles.net/alaune/index.php?id_article=54(...)
Face à cette contre-offensive, le RPR cherche lui à ménager la chèvre et le chou : "Notre position est celle du pragmatisme. Rendre les logiciels brevetables n'empêche pas de continuer à aider et protéger les logiciels libres. Par contre, empêcher à tout prix le brevet, c'est empêcher aux gens de créer des logiciels, de créer des emplois et de l'activité. C'est un peu comme si on avait empêché Bill Gates de créer Windows..." Cette position "médiane", et pour le moins "économique", est celle défendue par Alain Joyandet, le "monsieur nouvelles technologies" du RPR, qui a récemment reçu le président du Syndicat de l'industrie des technologies de l'information, naturellement favorable à la directive. Voir la communauté du libre pencher à gauche ne manque pourtant pas d'agacer à droite. "Défendre le libre, c'est populaire, c'est sympa, mais aussi un peu démago. Il y a un certain dogmatisme dans la défense du logiciel libre à tout prix", se plaint-on au RPR. En "off", un membre du staff de campagne de Jacques Chirac parle même "d'ayatollahs du libre", bien qu'il se sente personnellement "plutôt proche du concept, en tant que libéral".