> Ne serait-il alors pas sage qu'un organisme
> centralisant les énergies du Libre se mette à
> breveter à tout va pour que les brevets échappent
> à ceux qui veulent les accaparer ?
Publier des softs ou des articles coutera moins cher et atteint le même objectif. Cependant, ca te force à rentrer dans une orientation de la recherche que tu n'as pas désiré. C'est le cas avec DotGNU qui est là pour marquer DotNet à la culotte.
L'innovation est ainsi orientée dans le sens du leader et lui profite. :(
il y a des initiatives pour démonter les brevets, en faisant des recherches d'antériorité.
Ce que tu proposes n'est pas non plus satisfaisant en terme de dépense d'énergie. On va gaspiller des programmeurs à des taches de recherche historique. C'est pas notre boulot, c'est celui de l'OEB. Et puis surtout, on ne s'attaque pas au problème du brevet logiciel, mais seulement au cas particulier du mauvais brevet logiciel.
Tendre un piège comme celui des 35 heures me semble l'approche la plus rentable. Il doit y avoir plein d'autres lièvres à lever, et peut être qu'on peut trouver un moyen de ne pas avoir à déposer de brevet mais d'utiliser les leurs.
En Allemagne, des avocats ont fait des procès de leur propres initiatives, sans demander l'avis du détenteur de la propriété intellectuelle. (affaires killustrator et samba, par exemple).
[^] # Re: Effarant.
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche APT, rpmi et autres brevetés ?. Évalué à 2.
> centralisant les énergies du Libre se mette à
> breveter à tout va pour que les brevets échappent
> à ceux qui veulent les accaparer ?
Publier des softs ou des articles coutera moins cher et atteint le même objectif. Cependant, ca te force à rentrer dans une orientation de la recherche que tu n'as pas désiré. C'est le cas avec DotGNU qui est là pour marquer DotNet à la culotte.
L'innovation est ainsi orientée dans le sens du leader et lui profite. :(
il y a des initiatives pour démonter les brevets, en faisant des recherches d'antériorité.
Ce que tu proposes n'est pas non plus satisfaisant en terme de dépense d'énergie. On va gaspiller des programmeurs à des taches de recherche historique. C'est pas notre boulot, c'est celui de l'OEB. Et puis surtout, on ne s'attaque pas au problème du brevet logiciel, mais seulement au cas particulier du mauvais brevet logiciel.
Tendre un piège comme celui des 35 heures me semble l'approche la plus rentable. Il doit y avoir plein d'autres lièvres à lever, et peut être qu'on peut trouver un moyen de ne pas avoir à déposer de brevet mais d'utiliser les leurs.
En Allemagne, des avocats ont fait des procès de leur propres initiatives, sans demander l'avis du détenteur de la propriété intellectuelle. (affaires killustrator et samba, par exemple).