il y a des opportunités dans ces secteurs pour les logiciels libres!
:)
Ouais enfin faudrait aussi arrêter de rêver, ça va pas se faire tout seul. La première motivation des programmeurs bénévoles du libre c'est se faire plaisir et répondre à ses propres besoins, alors les applications métiers elles sont pas près de tomber du ciel, un peu comme pour http://linuxfr.org/forums/18/11526.html(...)
Il faut que les gens sensibles au libre dans les corps de métier où il manque des applications, motivent le syndicat / l'association faîtière et montent un projet avec un financement, confiant la réalisation (ou seulement sa coordination) à une SSLL. Ça ferait vivre une SSLL locale, et ça créerait un logiciel sur mesure. On peut exploiter ici l'avantage des contraintes particulières aux pays pour que les payeurs n'aient pas l'impression qu'ils se feront piller par leurs voisins (si c'est l'association faîtière nationale ça tombe sous le sens). Il ne faut pas oublier que ces corps de métier ont des moyens financiers, et que l'on sort du libre « socialement utile » cher à RMS pour entrer dans un libre sur mesure. Le libre, pas uniquement présenté comme une alternative gratuite, peut trouver un écho si le projet est bien ficelé.
[^] # Re: Même problèmes avec les notaires
Posté par gc . En réponse au message cabinet d'avocats. Évalué à 1.
:)
Ouais enfin faudrait aussi arrêter de rêver, ça va pas se faire tout seul. La première motivation des programmeurs bénévoles du libre c'est se faire plaisir et répondre à ses propres besoins, alors les applications métiers elles sont pas près de tomber du ciel, un peu comme pour http://linuxfr.org/forums/18/11526.html(...)
Il faut que les gens sensibles au libre dans les corps de métier où il manque des applications, motivent le syndicat / l'association faîtière et montent un projet avec un financement, confiant la réalisation (ou seulement sa coordination) à une SSLL. Ça ferait vivre une SSLL locale, et ça créerait un logiciel sur mesure. On peut exploiter ici l'avantage des contraintes particulières aux pays pour que les payeurs n'aient pas l'impression qu'ils se feront piller par leurs voisins (si c'est l'association faîtière nationale ça tombe sous le sens). Il ne faut pas oublier que ces corps de métier ont des moyens financiers, et que l'on sort du libre « socialement utile » cher à RMS pour entrer dans un libre sur mesure. Le libre, pas uniquement présenté comme une alternative gratuite, peut trouver un écho si le projet est bien ficelé.