Pour le choix d'une distribution en Open Source, cela relève de la volonté du décideur de l'établissement public. Par exemple, dans une fac, cela relève du président et du conseil d'administration. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il y a un clair manque de motivation des personnes concernées. Mais ça bouge. Certains chercheurs de Paris-VII ont obtenu que la commission de valorisation accepte d'étudier la question et d'éventuellement de permettre aux chercheurs une distribution open source.
Il faut bien comprendre que le but de la majorité des chercheurs, c'est la diffusion la plus large de leurs résultats et la seule solution c'est l'Open Source. Mais comme les logiciels des chercheurs sont très spécialisés en général, je doute qu'on puisse vendre de tels logiciels. Il ne faut pas rêver, pour un logiciel scientifique évolué, le coût de la maintenance est astronomique.
Quant aux contrats de recherche, il est clair qu'il est presque impossible dans signer un sans accord de confidentialité, accord qui est parfaitement légal et très compréhensible. Un petit exemple : j'ai travaillé sur des bases de données marketing d'un grand groupe et j'ai donc eu accès à des informations qui n'ont pas de prix pour la concurrence. Je trouve parfaitement normal de ne pas pouvoir en dire plus sans l'accord du grand groupe en question.
[^] # Re: Quelques remarques d'un extraterrestre
Posté par boubou . En réponse à la dépêche Fond public, code libre. Évalué à 2.
Il faut bien comprendre que le but de la majorité des chercheurs, c'est la diffusion la plus large de leurs résultats et la seule solution c'est l'Open Source. Mais comme les logiciels des chercheurs sont très spécialisés en général, je doute qu'on puisse vendre de tels logiciels. Il ne faut pas rêver, pour un logiciel scientifique évolué, le coût de la maintenance est astronomique.
Quant aux contrats de recherche, il est clair qu'il est presque impossible dans signer un sans accord de confidentialité, accord qui est parfaitement légal et très compréhensible. Un petit exemple : j'ai travaillé sur des bases de données marketing d'un grand groupe et j'ai donc eu accès à des informations qui n'ont pas de prix pour la concurrence. Je trouve parfaitement normal de ne pas pouvoir en dire plus sans l'accord du grand groupe en question.