Qui aurait pu le faire, puisque c'était en pure perte (financière)? puis des groupes pharmaceutiques
Remis dans l'ordre, on a une réponse. Parce que je ne m'imagine pas un seul instant que la recherche génômique est une pure perte financière. D'ailleurs je vois mal pourquoi ce débat existerait sur la brevetabilité, ou plus précisemment sur l'exploitation de produits dérivés de la recherche génômique, si ça ne rapportait pas un rond.
Que les maladies soient orphelines est d'ailleurs un problème d'incompétence de l'Etat (seul formateur de chercheurs en médecine, ne l'oublions pas), Etat qui n'a pas su mettre en adéquation les besoins sanitaires et les numerus closus de ses universités : Je me rappelle qu'au début du SIDA, en 1987, il ne restait dans ma fac, j'étais alors en médecine, qu'un seul spécialiste en maladies infectieuses, alors qu'il y avait déjà plus d'une centaine de lits que l'on cachait en hépatites de toxicos.
[^] # Re: Confusion
Posté par nostromo . En réponse à la dépêche Fond public, code libre. Évalué à 6.
Remis dans l'ordre, on a une réponse. Parce que je ne m'imagine pas un seul instant que la recherche génômique est une pure perte financière. D'ailleurs je vois mal pourquoi ce débat existerait sur la brevetabilité, ou plus précisemment sur l'exploitation de produits dérivés de la recherche génômique, si ça ne rapportait pas un rond.
Que les maladies soient orphelines est d'ailleurs un problème d'incompétence de l'Etat (seul formateur de chercheurs en médecine, ne l'oublions pas), Etat qui n'a pas su mettre en adéquation les besoins sanitaires et les numerus closus de ses universités : Je me rappelle qu'au début du SIDA, en 1987, il ne restait dans ma fac, j'étais alors en médecine, qu'un seul spécialiste en maladies infectieuses, alors qu'il y avait déjà plus d'une centaine de lits que l'on cachait en hépatites de toxicos.