En fait, je pense que le minitel a ralenti l'implémentation d'Internet en france pour deux raisons :
- les gens avaient déjà chez eux un terminal informatique qui leur rendait autant si ce n'est plus de services, qui était simple à utiliser et qui ne nécessitait pas d'investissements (acheter un ordinateur, apprendre à s'en servir...)
- FT était plutôt contre l'établissement d'Internet, pour des raisons à la fois politique et technique (ATM vs IP, logique télécom contre logique informatique, logique de facturation différente)
Franchement, la première raison est difficilement reprochable au Minitel mais plus à mettre au débit d'Internet ;-)
Deuxièmement, je pense que le fait que le Minitel ait été déployé en France a habitué les gens à se servir de ce genre de terminaux, et ne peux que faciliter maintenant l'adoption d'Internet. C'est d'ailleurs ce qui [se passe | s'est passé] (les dernières enquêtes dont j'ai eu connaissance montrait en effet plutôt que le "retard numérique" français était en train d'être beaucoup plus rapidement comblé qu'on ne l'imaginait).
[^] # Re: Et cela freine
Posté par Nicolas Roard . En réponse à la dépêche Contre le SSSCA : l'exemple du Minitel!. Évalué à 10.
- les gens avaient déjà chez eux un terminal informatique qui leur rendait autant si ce n'est plus de services, qui était simple à utiliser et qui ne nécessitait pas d'investissements (acheter un ordinateur, apprendre à s'en servir...)
- FT était plutôt contre l'établissement d'Internet, pour des raisons à la fois politique et technique (ATM vs IP, logique télécom contre logique informatique, logique de facturation différente)
Franchement, la première raison est difficilement reprochable au Minitel mais plus à mettre au débit d'Internet ;-)
Deuxièmement, je pense que le fait que le Minitel ait été déployé en France a habitué les gens à se servir de ce genre de terminaux, et ne peux que faciliter maintenant l'adoption d'Internet. C'est d'ailleurs ce qui [se passe | s'est passé] (les dernières enquêtes dont j'ai eu connaissance montrait en effet plutôt que le "retard numérique" français était en train d'être beaucoup plus rapidement comblé qu'on ne l'imaginait).