Le spam postal, ca coûte à celui qui le génère. En général, il est un minimum ciblé pour espérer un retour sur investissement.
Le spam éléctronique, ça coûte aux victimes : le pauvre site qui a laissé son smtp en open-relay, le destinataire final qui paye pour télécharger le spam, la boîte dont les employés perdent du temps à lire les mails et trier le bon grain de l'ivraie.
La stratégie du spammeur électronique n'est pas de cibler ses victimes mais de maximiser le nombre de personnes touchées, en se disant que même s'il n'y a qu'un type sur 1000 qui clique, il suffit d'envoyer 1 million de mails pour avoir 1000 clients.
[^] # Re: L'exception electronique ?
Posté par gle . En réponse à la dépêche Loi sur les télécommunications. Évalué à 10.
Le spam éléctronique, ça coûte aux victimes : le pauvre site qui a laissé son smtp en open-relay, le destinataire final qui paye pour télécharger le spam, la boîte dont les employés perdent du temps à lire les mails et trier le bon grain de l'ivraie.
La stratégie du spammeur électronique n'est pas de cibler ses victimes mais de maximiser le nombre de personnes touchées, en se disant que même s'il n'y a qu'un type sur 1000 qui clique, il suffit d'envoyer 1 million de mails pour avoir 1000 clients.
Ca s'apparente à la pêche à la dynamite.