• [^] # Re: ce qui reste à voir

    Posté par . En réponse à la dépêche Darwin et Linus. Évalué à 1.

    « Enfin, j'aimerais tempérer ton commentaire pour ajouter ceci : il est vrai que maintenant l'on emploi de nombreux ingénieurs à la tache, pour effectuer nombre de calculs pour les choix de matériaux, mais il faut relativiser : les cathédrales sont "trops solides" par rapport à ce que l'on ferait de nos jours, car les calculs sont fait principalement par péché d'avarice, afin d'obtenir la solidité nécéssaire tout en baissant le coup de fabrication. (heureusement, ce n'est pas le cas partout :)) »

    C'est vrai, la logique économique n'est plus similaire. Cela dit, aujourd'hui, on comprend mieux ce qu'on construit.
    Même si rien n'est parfait, on a tendance à savoir ce qu'on doit construire pour supporter un tremblement de terre, 10 personnes dans un ascenceur.
    Pour la resistance aux avions, c'est pas encore gagné.

    Enfin ton éclaircissement vaux le coup :)

    Pour l'histoire du ciment, c'est ainsi que j'avais plus ou moins interpreté la chose.
    Enfin, la question que pose Cox est ambigue : en fait, nos ancêtres avait pas les connaissances que nous avons sur le ciment. Structure atomique, etc.. ils ne connaissaient pas. Ils n'avaient pas de labos pour faire des tests. Cela dit, il produisait tout de même et choisissait bien leurs matériaux puisqu'un certains nombres de leurs ouvrages leurs ont largement survécu.
    Donc en fait, on ne peut pas dire qu'ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient ni réellement vers où ils allaient. Et si l'on observe des constructions antiques (parce qu'on ne parle pas de préhistoire, si on parle de murs, on parle forcement de peuplades sédentarisées), le colisée de Rome, l'acropole d'Athènes, sont des sacré témoignages de constructions méthodiques...

    Alors finalement, je trouve le propos de Cox relativement creux :
    Certes ils n'avaient pas une connaissance aussi complète que la notre sur les matériaux qu'ils utilisaient. Néanmoins, ils avaient un but, ce n'était pas du bricolage au petit bonheur la chance nécessairement.

    Probablement que Cox voulait simplement dire que l'informatique en est encore à ses débuts et que comme aux débuts de la construction/maçonnerie, la connaissance empirique reste la règle générale.
    C'est ce qui parait le plus cohérent.

    Mais c'est mal exprimé et du coup mal interprété (et difficilement interpretable).