Rhalala...
L'aspect viral de la GPL n'est rien d'autre qu'un FUD Microsoft. L'idée en elle-même est complètement conne.
Quand est-ce que les gens qui viennent ici comprendront que C'EST LE DÉVELOPPEUR DU PROGRAMME QUI CHOISIT LA LICENCE QU'IL SOUHAITE ?
Bon, j'explique quand même :
1) Tu développes ton programme à partir de rien. Tu choisis de le mettre en GPL : pas d'effet de viralité quelconque, l'assertion est donc sans objet.
2) Tu veux développer un programme en partant d'un programme qui est en GPL : ton programme doit alors être en GPL. C'est cet aspect-ci qui est dit contaminant. Or, il n'en est rien, tout simplement parce que tu dois respecter la licence d'utilisation du programme original. Si elle ne te convient pas, RIEN ne te force à utiliser le code de ce programme. C'est comme pour un logiciel propriétaire : tu dois accepter la licence d'utilisation, si tu la refuses, tu ne peux pas l'utiliser, c'est simple, pourtant.
Moi aussi, ça me hérisse les poils, cette affirmation à la con.
[^] # Bis repetita...
Posté par Jak . En réponse à la dépêche Séminaire 01Info sur les logiciels libres le 20 décembre 2001. Évalué à 1.
L'aspect viral de la GPL n'est rien d'autre qu'un FUD Microsoft. L'idée en elle-même est complètement conne.
Quand est-ce que les gens qui viennent ici comprendront que C'EST LE DÉVELOPPEUR DU PROGRAMME QUI CHOISIT LA LICENCE QU'IL SOUHAITE ?
Bon, j'explique quand même :
1) Tu développes ton programme à partir de rien. Tu choisis de le mettre en GPL : pas d'effet de viralité quelconque, l'assertion est donc sans objet.
2) Tu veux développer un programme en partant d'un programme qui est en GPL : ton programme doit alors être en GPL. C'est cet aspect-ci qui est dit contaminant. Or, il n'en est rien, tout simplement parce que tu dois respecter la licence d'utilisation du programme original. Si elle ne te convient pas, RIEN ne te force à utiliser le code de ce programme. C'est comme pour un logiciel propriétaire : tu dois accepter la licence d'utilisation, si tu la refuses, tu ne peux pas l'utiliser, c'est simple, pourtant.
Moi aussi, ça me hérisse les poils, cette affirmation à la con.