Soit on fait comme maintenant, avec un répertoire bin/, un lib/, un share/ et un etc/ pour tous, ou soit on a un répertoire par application.
Mais cette dernière solution, si elle présente l'avantage évident de faciliter la gestion (rm -fr /opt/application_name/ ), présente des inconvénient indéniables en terme de performances.
En effet, pour gérer ça il faut ajouter un répertoire au PATH, au LD_LIBRARY_PATH, au MAN_PATH et j'en path (désolé). Quand ces variables d'environnement font 50 km de long, le fait de lancer une commande oblige le shell à se balader dans les 50000 répertoire bin/ des applis, et ça met un temps certain.
Un compromis est sans doute de faire un répertoire /opt/ma_grosse_appli, et de mettre les outils standards ou avec peu de fichiers dans les répertoires normaux, mais un système de package reste nécessaire.
# Y'a pas 50 solutions
Posté par Annah C. Hue (site web personnel) . En réponse à la dépêche Mosfet : Rage against the File System Standard. Évalué à 10.
Mais cette dernière solution, si elle présente l'avantage évident de faciliter la gestion (rm -fr /opt/application_name/ ), présente des inconvénient indéniables en terme de performances.
En effet, pour gérer ça il faut ajouter un répertoire au PATH, au LD_LIBRARY_PATH, au MAN_PATH et j'en path (désolé). Quand ces variables d'environnement font 50 km de long, le fait de lancer une commande oblige le shell à se balader dans les 50000 répertoire bin/ des applis, et ça met un temps certain.
Un compromis est sans doute de faire un répertoire /opt/ma_grosse_appli, et de mettre les outils standards ou avec peu de fichiers dans les répertoires normaux, mais un système de package reste nécessaire.