Dans la loi sur la LSQ, ils ont oublié une clause essentielle : la clause interdisant les logiciels susceptibles de fournir des informations confidentielles à des tiers, à l'insu de l'utilisateur.
D'un point de vue sécurité nationale, il faut interdire les logiciels qui ne peuvent pas prouver qu'ils ne contiennent pas de backdoor, dans les milieux sensibles, comme l'administration par exemple, l'armée, et les entreprises françaises travaillant à l'international.
[^] # Re: Choquant
Posté par Annah C. Hue (site web personnel) . En réponse à la dépêche Bulletin d'alerte officiel de l'État contre Microsoft. Évalué à 10.
D'un point de vue sécurité nationale, il faut interdire les logiciels qui ne peuvent pas prouver qu'ils ne contiennent pas de backdoor, dans les milieux sensibles, comme l'administration par exemple, l'armée, et les entreprises françaises travaillant à l'international.