• [^] # Re: reprise

    Posté par . En réponse au journal It's a Long Way to the Top (If You Wanna Rock 'n' Roll). Évalué à 1.

    En l’occurence ce n’est pas le hasard de la reproduction sexuée (ie. l’aléatoire liée à la sélection dans la paire des chromosomes) mais le hasard qui intervient dans la copie des gènes (modifications dans les séquences de l’ADN) puisque ça vaut aussi pour des bactéries, par exemple.

    « Il y a une probabilité à ce que les plus adaptés survivent, mais rien de déterministe. »

    Au sein d’une population : si. La sélection naturelle ne s’applique pas à l’échelle de l’individu (elle ne dit rien sur ton nouveau Einstein), mais au sein d’une population d’individu. J’ai même lu qu’on pouvait l’appliquer à une population de gènes, impliquant par là que ce ne sont pas les individus qui comptent, mais réellement les gènes : par exemple, une fois la reproduction passée, l’individu peut devenir totalement inadapté à son environnement que ça ne sera pas pour autant un problème, tant que les gènes confèrent un bonne adaptation pour et jusqu’à la reproduction.

    Il faut vraiment différencier le darwinisme, c’est-à-dire la sélection naturelle, du mécanisme aléatoire lié à la génétique. La sélection naturelle aurait très bien pu se baser sur tout autre phénomène convenable. Il se trouve que, dans les faits, la génétique s’est avérée être la théorie qui a apporté la dernière pierre à l’édifice pour concevoir une théorie de l’évolution complète.

    Selon la théorie de la sélection naturelle, si tu mets des animaux à Madagascar, que tu attends suffisamment longtemps, alors tu finiras par retrouver les espèces endémiques actuelles.