On a mis 5 ans à avoir un truc qui marchouille à peu près
Ben j'ai pas idée que ca ait jamais marché sous Linux HAL.
On a d'abord eu la grande blague du passage devfs vers udev qui était en train de presque ressembler à un truc vaguement utilisable quand il a été décidé de passer à HAL.
Il y a une prise de pieds dans L'APIC quelquechose de violent, après DBus est arrivé et c'est là qu'on a commencé à vraiment se marrer. Parceque à partir de là chaque connexion/deconnexion de périph entrainnait une bataille de context switch quelquechose de lourd. Avec des résultats variables.Le moindre disque dur avait au moins 14 devices associé, par connexion physique, par connexion logique, par ID udev, par Numero de série, par ID "classique" à la linux etc. Au début automount devenait fou (le pauvre comment pouvait-il savoir que /dev/disk/13258AE, /dev/usb/disk/74548FF, /dev/sdd, /dev/id/3456-8903M684299 etc.) étaient un seul et même disque.
La configuration de udev est devenue assez amusante à faire, entre les listes mises à jour, les blacklists kernel, les blacklist locales et les sous-sous-sous répertoires de config udev. Chaque distrib prenant un peu au hasard parmis les 92 possibilités pour choisir son espace de nommage de référence.
Mais bon maintenant on a enfin tué HAL dans Debian et tout va mieux. Par exemple j'ai un graveur USB Samsung. La première fois que je le branche il est monté en tant que /dev/sdd, si je le débranche et que je le rebranche il ne se monte plus, si je recommence (3eme essai) il se monte en /dev/sr1. C'est très ludique...
[^] # Re: Cela dépend des cas...
Posté par Jerome Herman . En réponse au journal Linux ou POSIX ?. Évalué à 10.
Ben j'ai pas idée que ca ait jamais marché sous Linux HAL.
On a d'abord eu la grande blague du passage devfs vers udev qui était en train de presque ressembler à un truc vaguement utilisable quand il a été décidé de passer à HAL.
Il y a une prise de pieds dans L'APIC quelquechose de violent, après DBus est arrivé et c'est là qu'on a commencé à vraiment se marrer. Parceque à partir de là chaque connexion/deconnexion de périph entrainnait une bataille de context switch quelquechose de lourd. Avec des résultats variables.Le moindre disque dur avait au moins 14 devices associé, par connexion physique, par connexion logique, par ID udev, par Numero de série, par ID "classique" à la linux etc. Au début automount devenait fou (le pauvre comment pouvait-il savoir que /dev/disk/13258AE, /dev/usb/disk/74548FF, /dev/sdd, /dev/id/3456-8903M684299 etc.) étaient un seul et même disque.
La configuration de udev est devenue assez amusante à faire, entre les listes mises à jour, les blacklists kernel, les blacklist locales et les sous-sous-sous répertoires de config udev. Chaque distrib prenant un peu au hasard parmis les 92 possibilités pour choisir son espace de nommage de référence.
Mais bon maintenant on a enfin tué HAL dans Debian et tout va mieux. Par exemple j'ai un graveur USB Samsung. La première fois que je le branche il est monté en tant que /dev/sdd, si je le débranche et que je le rebranche il ne se monte plus, si je recommence (3eme essai) il se monte en /dev/sr1. C'est très ludique...