« Prenons l'exemple inverse, ta copine et toi vous êtes en train de faire votre affaire, puis au beau milieu, sans raison, tu dis "merde! je me casse" et tu t'en vas.
Tu crois vraiment qu'elle va apprécier ? »
Non, mais entre un mec qui force sa partenaire à continuer un rapport auquel elle ne consent plus (et donc très possiblement il va devoir user d'un peu plus de force pour arriver à ses fins), et un mec qui se barre en plein milieu de l'acte sexuel, je pense que dans un cas la fille peut vouloir rompre avec lui (à défaut de porter plainte), alors que dans le dernier cas, le mec aura quand même le bénéfice du doute, elle va chercher à savoir ce qui n'allait pas ou que sais-je. Parce que dans un cas on force quelqu'un à faire quelque chose qu'il/elle n'aime pas, et dans l'autre on arrête une action qu'on a entreprise envers quelqu'un.
« Et dans le cas d'assange, le fait que ce soit pendant _est_ important : il est impossible de vérifier médicalement si il y a eu viol, vu que les rapports étaient consentants. Tu vois où c'est génial pour un accusateur ? »
Je suis bien d'accord, mais c'est un aspect qui ne m'intéresse pas du tout ici. C'est important pour le thème du journal, mais là je t'avoue que ce qui me fait le plus tiquer, c'est la réaction de ceux qui expliquent que tu comprends, la nature humaine, on est tous des bêtes, gna gna gna. Je trouve que c'est du même acabit que « tu comprends, j'avais bu un verre de trop, alors forcément, paf la maman et la poussette, avec moi derrière le volant » (ben quoi, le mec a pas fait exprès d'être bourré, et puis l'homme, ben c'est la nature humaine, quand il est bourré, il fait des conneries, c'est normal).
[^] # Re: A Bidon, bidon et demi
Posté par lasher . En réponse au journal Quelques questions à propos de l'affaire wikileaks.... Évalué à 4.
Tu crois vraiment qu'elle va apprécier ? »
Non, mais entre un mec qui force sa partenaire à continuer un rapport auquel elle ne consent plus (et donc très possiblement il va devoir user d'un peu plus de force pour arriver à ses fins), et un mec qui se barre en plein milieu de l'acte sexuel, je pense que dans un cas la fille peut vouloir rompre avec lui (à défaut de porter plainte), alors que dans le dernier cas, le mec aura quand même le bénéfice du doute, elle va chercher à savoir ce qui n'allait pas ou que sais-je. Parce que dans un cas on force quelqu'un à faire quelque chose qu'il/elle n'aime pas, et dans l'autre on arrête une action qu'on a entreprise envers quelqu'un.
« Et dans le cas d'assange, le fait que ce soit pendant _est_ important : il est impossible de vérifier médicalement si il y a eu viol, vu que les rapports étaient consentants. Tu vois où c'est génial pour un accusateur ? »
Je suis bien d'accord, mais c'est un aspect qui ne m'intéresse pas du tout ici. C'est important pour le thème du journal, mais là je t'avoue que ce qui me fait le plus tiquer, c'est la réaction de ceux qui expliquent que tu comprends, la nature humaine, on est tous des bêtes, gna gna gna. Je trouve que c'est du même acabit que « tu comprends, j'avais bu un verre de trop, alors forcément, paf la maman et la poussette, avec moi derrière le volant » (ben quoi, le mec a pas fait exprès d'être bourré, et puis l'homme, ben c'est la nature humaine, quand il est bourré, il fait des conneries, c'est normal).