Je ne réponds qu'à la partie qui concerne ma réponse car tu pars ensuite un peu dans toutes les directions.
Le peu de temps que j'ai passé sur Facebook me fait dire que si Diaspora a du succès, y'aura obligatoirement un tonne de kikoo.
Alors oui, y'a les « aspects » permettant de cloisonner nos différentes connaissances permettant donc de mieux contrôler pour qui l'information postée est visible, mais ce n'est pas parce que cette possibilité existe qu'elle sera utilisée par tout le monde. Je cloisonne, mais rien ne dit que les connaissances de mes connaissances vont cloisonner et prendre la peine de faire cet effort minimal de réflexion qui est : « À qui je veux donner accès à cette info ? »
OK, alors là on arrive un peu mieux à cerner ce qui te déplaît dans Facebook et que tu n'aimerais pas revoir dans Diaspora. Tu aurais dû commencer par ça.
Y'a en effet le problème de cloisonnement mais je crois qu'il faut dissocier les messages écrits par tes contacts et les messages émis par les applications facebook utilisés par tes contacts.
Pour les messages écrits à la mimine du genre "aujourd'hui j'ai mangé un oursin sans enlever les épines, ouille ouille", là on en revient au fait de mieux choisir ses contacts ;-).
Après il y a en effet les applications. Lorsque j'avais un compte facebook, j'étais inondé de "Machin a moissonné son 1000ième champ de Colza dans Farmville", tu parles que j'en avais rien à branler, mais mon contact lui, était incité à le faire pour gagner sa sucette dans le jeu, en gros tu deviens un homme-sandwich pour Zynga, c'est ça qui est formidable.
Pour Diaspora, ça va donc être une question sensible : dans la mesure où ils auront une telle masse critique d'utilisateurs qu'ils seront confrontés à la question de savoir à quel point ouvrir un API applicative dans leur réseau. En effet, imagine un client Diaspora qui permette l'utilisation d'une application qui puisse émettre un message public et c'est déjà terminé, le loup est dans la bergerie. Il va donc falloir être très finaud sur le coup pour éviter ces problèmes (si tant est que ça soit possible). Mais j'imagine que de nombreuses discussions sont déjà entamées au niveau de la communauté Diaspora (entre autre).
[^] # Re: C'est bien joli tout ça mais...
Posté par Guillaume Denry (site web personnel) . En réponse au journal Diaspora en alpha. Évalué à 3.
Le peu de temps que j'ai passé sur Facebook me fait dire que si Diaspora a du succès, y'aura obligatoirement un tonne de kikoo.
Alors oui, y'a les « aspects » permettant de cloisonner nos différentes connaissances permettant donc de mieux contrôler pour qui l'information postée est visible, mais ce n'est pas parce que cette possibilité existe qu'elle sera utilisée par tout le monde. Je cloisonne, mais rien ne dit que les connaissances de mes connaissances vont cloisonner et prendre la peine de faire cet effort minimal de réflexion qui est : « À qui je veux donner accès à cette info ? »
OK, alors là on arrive un peu mieux à cerner ce qui te déplaît dans Facebook et que tu n'aimerais pas revoir dans Diaspora. Tu aurais dû commencer par ça.
Y'a en effet le problème de cloisonnement mais je crois qu'il faut dissocier les messages écrits par tes contacts et les messages émis par les applications facebook utilisés par tes contacts.
Pour les messages écrits à la mimine du genre "aujourd'hui j'ai mangé un oursin sans enlever les épines, ouille ouille", là on en revient au fait de mieux choisir ses contacts ;-).
Après il y a en effet les applications. Lorsque j'avais un compte facebook, j'étais inondé de "Machin a moissonné son 1000ième champ de Colza dans Farmville", tu parles que j'en avais rien à branler, mais mon contact lui, était incité à le faire pour gagner sa sucette dans le jeu, en gros tu deviens un homme-sandwich pour Zynga, c'est ça qui est formidable.
Pour Diaspora, ça va donc être une question sensible : dans la mesure où ils auront une telle masse critique d'utilisateurs qu'ils seront confrontés à la question de savoir à quel point ouvrir un API applicative dans leur réseau. En effet, imagine un client Diaspora qui permette l'utilisation d'une application qui puisse émettre un message public et c'est déjà terminé, le loup est dans la bergerie. Il va donc falloir être très finaud sur le coup pour éviter ces problèmes (si tant est que ça soit possible). Mais j'imagine que de nombreuses discussions sont déjà entamées au niveau de la communauté Diaspora (entre autre).