Le problème de la centralisation/décentralisation des réseaux dits "sociaux" est pour moi un faux problème.
Le coeur du débat sur Facebook est situé au niveau de la confidentialité des données.
Et à partir du moment où on rend ses propres données "publiques" ou bien accessibles à X personnes, ces données n'ont plus aucune garantie de rester confidentielles, qu'elles soient hébergées chez moi en tant que cluster Diaspora ou à l'intérieur des serveurs redondants de chez Facebook.
On peut arguer que mes propres données restent chez moi car les clients Diaspora ne conservent pas de cache ? Qui peut me garantir qu'un client pour Diaspora ne le fera jamais ?
Dans ce sens, je rejoins un peu l'avis de Jean-Marc Manach ( http://bugbrother.blog.lemonde.fr/ ) lorsqu'il prétend qu'il faut considérer que ses données sur facebook sont publiques, même si elles ne sont partagées qu'avec 50 "amis".
Bon, l'intérêt de Diaspora peut-être à la rigueur que ces données ne profiteront pas à celui qui créé le(s) logiciel(s), contrairement à Facebook, qui lui maintient tous ses utilisateurs (et leurs données) captifs.
# La décentralisation : une fausse solution
Posté par Guillaume Denry (site web personnel) . En réponse au journal Diaspora en alpha. Évalué à 8.
Le coeur du débat sur Facebook est situé au niveau de la confidentialité des données.
Et à partir du moment où on rend ses propres données "publiques" ou bien accessibles à X personnes, ces données n'ont plus aucune garantie de rester confidentielles, qu'elles soient hébergées chez moi en tant que cluster Diaspora ou à l'intérieur des serveurs redondants de chez Facebook.
On peut arguer que mes propres données restent chez moi car les clients Diaspora ne conservent pas de cache ? Qui peut me garantir qu'un client pour Diaspora ne le fera jamais ?
Dans ce sens, je rejoins un peu l'avis de Jean-Marc Manach ( http://bugbrother.blog.lemonde.fr/ ) lorsqu'il prétend qu'il faut considérer que ses données sur facebook sont publiques, même si elles ne sont partagées qu'avec 50 "amis".
Bon, l'intérêt de Diaspora peut-être à la rigueur que ces données ne profiteront pas à celui qui créé le(s) logiciel(s), contrairement à Facebook, qui lui maintient tous ses utilisateurs (et leurs données) captifs.