Volontairement provocateur, car il y a un flou qui me gêne, dans tout les cas :
Où s'arrête l'utilisation du texte initial, ou commence le plagiat, où s'arrête le plagiat, ou commence la reprise d'idée ? N'est ce pas l'essence même du partage du savoir que cette licence remet en cause, avec donc un énorme paradoxe avec sa volonté initiale ?
Et si on appliquait le même principe au code, mettons perl au hasard, quiconque ré-écrivant un code pour passer de l'iso-8859-15 en utf8 par exemple, se verrait affublé de contrefaçon si un module cpan fait déjà la même chose et est placé sous cette -SA, et non sous Artistic ? Même si le code est totalement différent, il reprendrait forcément des concepts identiques et un but identique. Bon je retourne me coucher, ça me fait mal au crane :-)
Enfin, je suis persuadé que Houellebecq a fait cela de manière réfléchi, et dans un but précis.
[^] # Re: mauvais service
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Le Goncourt en CC-BY-SA !. Évalué à 2.
Où s'arrête l'utilisation du texte initial, ou commence le plagiat, où s'arrête le plagiat, ou commence la reprise d'idée ? N'est ce pas l'essence même du partage du savoir que cette licence remet en cause, avec donc un énorme paradoxe avec sa volonté initiale ?
Et si on appliquait le même principe au code, mettons perl au hasard, quiconque ré-écrivant un code pour passer de l'iso-8859-15 en utf8 par exemple, se verrait affublé de contrefaçon si un module cpan fait déjà la même chose et est placé sous cette -SA, et non sous Artistic ? Même si le code est totalement différent, il reprendrait forcément des concepts identiques et un but identique. Bon je retourne me coucher, ça me fait mal au crane :-)
Enfin, je suis persuadé que Houellebecq a fait cela de manière réfléchi, et dans un but précis.