> La dernière femme battue que j'ai vu était une flic.
> [...]
> le dernier maton de prison que j'ai croisé, il allait... en prison [...] n'avaient
> trouvé de mieux que d'organiser la prositution forcée des femmes de sa taule.
J'ai eu l'occasion de rencontrer des femmes battues (et leurs enfants) dans un foyer d'accueil, lors d'un spectacle d'impro qu'on y a donné.
Ce que je peux dire, c'est que les résidentes étaient de tous horizons et de toutes origines : des prolos, des bobo, venant des banlieues ou des beaux quartiers, des jeunes et des moins jeunes...
Ca m'a fait un choc. Nous n'avons pas echangé sur leurs histoires, mais leurs réactions à certaines situations laissaient entendre qu'elles n'étaient pas drôles, ces histoires.
Le plus choquant, c'étaient les enfants. On pouvait comprendre que la plupart, sinon tous, avaient été les témoins de ces violences. La moindre situation où la violence, ne serait-ce que verbale, s'insinuait (c'était de l'impro, on dérivait parfois sans le vouloir), provoquait des réactions de panique...
Bref, en tant qu'homme, je suis reparti honteux que d'autres hommes, que d'aucun qualifierait de mes semblables, puissent avoir commis des actes de violence, envers leurs femmes, en présence, voire a l'encontre même, de leurs enfants...
Ce fut une expérience très intéressante, une rencontre très riche en enseignements.
[^] # Re: Une bonne initiative
Posté par ymorin . En réponse au journal [HS] Journée de la Jupe. Évalué à 5.
> [...]
> le dernier maton de prison que j'ai croisé, il allait... en prison [...] n'avaient
> trouvé de mieux que d'organiser la prositution forcée des femmes de sa taule.
J'ai eu l'occasion de rencontrer des femmes battues (et leurs enfants) dans un foyer d'accueil, lors d'un spectacle d'impro qu'on y a donné.
Ce que je peux dire, c'est que les résidentes étaient de tous horizons et de toutes origines : des prolos, des bobo, venant des banlieues ou des beaux quartiers, des jeunes et des moins jeunes...
Ca m'a fait un choc. Nous n'avons pas echangé sur leurs histoires, mais leurs réactions à certaines situations laissaient entendre qu'elles n'étaient pas drôles, ces histoires.
Le plus choquant, c'étaient les enfants. On pouvait comprendre que la plupart, sinon tous, avaient été les témoins de ces violences. La moindre situation où la violence, ne serait-ce que verbale, s'insinuait (c'était de l'impro, on dérivait parfois sans le vouloir), provoquait des réactions de panique...
Bref, en tant qu'homme, je suis reparti honteux que d'autres hommes, que d'aucun qualifierait de mes semblables, puissent avoir commis des actes de violence, envers leurs femmes, en présence, voire a l'encontre même, de leurs enfants...
Ce fut une expérience très intéressante, une rencontre très riche en enseignements.