J'ai entendu dire (à vérifier) que les artistes décidaient de signer chez les majors.
C'est un peu comme les boîtes informatiques qui font des logiciels, ou bien les constructeurs automobiles qui font des voitures: en fait ce sont respectivement des développeurs et des ouvriers derrière, mais par commodité de langage on dit que c'est l'entreprise qui "fait".
Curieusement, personne ne s'étonne du raccourci quand il ne concerne pas la musique ou le cinéma. À croire qu'on voudrait absolument rendre les artistes innocents de leur choix.
Pourtant, contrairement à d'autres domaines, ils ont davantage la possibilité de se séparer d'une industrie délétère. J'imagine mal un groupe d'ouvriers motivés faire une voiture en dehors de toute industrie. Il faut des investissements colossaux, il y a des normes draconiennes à respecter (peuvent vendre un bras rien que pour passer leur voiture aux Mines).
Par contre, de l'art indépendant, ça existe. Et même de l'art sous licence libre.
Peut-être que les gens ne voient pas l'industrie à cause du marketing: quand on achète une Peugeot, c'est marqué en gros "Peugeot" dessus.
Par contre, quand c'est une oeuvre, le nom de l'artiste est mis en avant, le nom de l'oeuvre aussi, mais celui de l'industrie reste discret. Le logo de la MPAA à la fin de chaque film projeté au cinéma, il est vraiment là parce qu'il faut le mettre.
Tout ça pour dire que, ben oui, les majors "font" de la musique et des films tout comme comme Peugeot "fait" des voitures.
Et les ouvriers de l'art ont, semble-t-il, davantage de possibilité à envoyer balader leur industrie, que les ouvriers d'autres secteurs.
Si Peugeot annonçait vouloir taxer les autoroutes et soutenir publiquement des lois liberticides, je pense qu'ils auraient un peu plus de mal à vendre des tires.
Mais quand c'est l'industrie du disque et du cinéma, beaucoup de monde met la tête dans le sable et sépare artificiellement "les artistes" de "l'industrie". Bizarre.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
[^] # Re: Les mesures de protections
Posté par Grunt . En réponse au journal de l'inutilite des DRM. Évalué à 8.
C'est un peu comme les boîtes informatiques qui font des logiciels, ou bien les constructeurs automobiles qui font des voitures: en fait ce sont respectivement des développeurs et des ouvriers derrière, mais par commodité de langage on dit que c'est l'entreprise qui "fait".
Curieusement, personne ne s'étonne du raccourci quand il ne concerne pas la musique ou le cinéma. À croire qu'on voudrait absolument rendre les artistes innocents de leur choix.
Pourtant, contrairement à d'autres domaines, ils ont davantage la possibilité de se séparer d'une industrie délétère. J'imagine mal un groupe d'ouvriers motivés faire une voiture en dehors de toute industrie. Il faut des investissements colossaux, il y a des normes draconiennes à respecter (peuvent vendre un bras rien que pour passer leur voiture aux Mines).
Par contre, de l'art indépendant, ça existe. Et même de l'art sous licence libre.
Peut-être que les gens ne voient pas l'industrie à cause du marketing: quand on achète une Peugeot, c'est marqué en gros "Peugeot" dessus.
Par contre, quand c'est une oeuvre, le nom de l'artiste est mis en avant, le nom de l'oeuvre aussi, mais celui de l'industrie reste discret. Le logo de la MPAA à la fin de chaque film projeté au cinéma, il est vraiment là parce qu'il faut le mettre.
Tout ça pour dire que, ben oui, les majors "font" de la musique et des films tout comme comme Peugeot "fait" des voitures.
Et les ouvriers de l'art ont, semble-t-il, davantage de possibilité à envoyer balader leur industrie, que les ouvriers d'autres secteurs.
Si Peugeot annonçait vouloir taxer les autoroutes et soutenir publiquement des lois liberticides, je pense qu'ils auraient un peu plus de mal à vendre des tires.
Mais quand c'est l'industrie du disque et du cinéma, beaucoup de monde met la tête dans le sable et sépare artificiellement "les artistes" de "l'industrie". Bizarre.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.