Non, il me semble qu'il ne s'agit pas d'arguments à proprement parler. Mais cela évoque certainement des discussions, ici même, à nombre de lecteurs. Par exemple [https://linuxfr.org/~mmMMOoooOMMmm/16938.html]. En passant outre les envolées caricaturales, on peut comprendre de ce journal que Ldlc s'est débarrasser de son infrastructure libre afin de diminuer sa dépendance vis-à-vis de ses employés, préférant les factures au travail complexe de gestion des compétences humaines en interne.
N'est-il pas naturel d'imaginer que nombre d'entreprises font le même genre de choix dès qu'elles en ont les moyens financiers ? Même si cela est humainement déplorable ? Après tout, ne s'agit-il pas d'une forme de rationalisation de l'activité — au même titre que les délocalisations, les spéculations, le développement de solutions enfermant les clients, etc ? Ces choix stratégiques ne permettent-ils pas d'optimiser à court et moyen terme l'efficacité d'une entreprise. Qui oserait prononcer le mot moral ?
[^] # Re: Quid de Debian et ses dérivés ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Sortie de RHEL 6. Évalué à 2.
N'est-il pas naturel d'imaginer que nombre d'entreprises font le même genre de choix dès qu'elles en ont les moyens financiers ? Même si cela est humainement déplorable ? Après tout, ne s'agit-il pas d'une forme de rationalisation de l'activité — au même titre que les délocalisations, les spéculations, le développement de solutions enfermant les clients, etc ? Ces choix stratégiques ne permettent-ils pas d'optimiser à court et moyen terme l'efficacité d'une entreprise. Qui oserait prononcer le mot moral ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace