Bah ça permet de se protéger des attaques passives.
De toutes manières, avec un MITM (principe de base de l'attaque active), je ne vois pas trop comment tu peux t'en tirer, à moins d'avoir une autorité de confiance (ou un réseau de confiance) pour certifier l'identité de la personne en face. Et comme tcpcrypt tourne de manière transparente pour l'utilisateur, pas moyen de lui dire : « hep, y'a un problème avec ce certificat, je fais quoi ? » comme c'est le cas avec SSL.
[^] # Re: your network connections will continue to work even if the remote en
Posté par MrLapinot (site web personnel) . En réponse au journal tcpcrypt. Évalué à 3.
De toutes manières, avec un MITM (principe de base de l'attaque active), je ne vois pas trop comment tu peux t'en tirer, à moins d'avoir une autorité de confiance (ou un réseau de confiance) pour certifier l'identité de la personne en face. Et comme tcpcrypt tourne de manière transparente pour l'utilisateur, pas moyen de lui dire : « hep, y'a un problème avec ce certificat, je fais quoi ? » comme c'est le cas avec SSL.