D'une part, tu oublies que lorsqu'il y a un paramètre par défaut, peu le change. Les gens ont plutôt tendance à présumer que c'est sans doute déjà bon comme ça.
Ensuite, d'une part, contacter les auteurs, concrètement parlant, ça n'est pas toujours facile, voir impossible parfois. Il suffit de... c'est vite dit.
D'autre part les pratiques en milieu universitaire sont pour l'instant assez ambivalentes. Certains sont toujours très contents quand on leur demande si on peut rediffuser ou réutiliser leur travail. D'autres ont l'impression qu'on cherche à leur extorquer quelque chose. Ils ont surtout peur qu'on leur fasse dire n'importe quoi je pense.
Et ce que je disais à propos de la légalisation du piratage, c'est que de toute manière, les pratiques actuelles pour ma fac ou youtube ont tendance à rendre le piratage normal, et que les auteurs ont tendance à ne pas sanctionner ce piratage.
Dans ma fac, nombreux sont les textes réutilisés à droite ou à gauche, illégalement la plupart du temps, avec l'encouragement des profs, exactement comme les logiciels crackés plus haut. Des licences plus souples par défaut rendrait tout ça plus légal.
Et puis sinon, je ne pense pas que magiquement la situation va s'améliorer. Mais je dis que les usages d'Internet ont tendance à favoriser le partage. C'est vrai à l'intérieur des milieux universitaires comme avec les millions de vidéos sur Youtube. Et je pense qu'il serait mieux que le droit encourage ce partage, en le rendant légal par défaut, que le contraire.
Dans ta perspective, j'imagine que tu considères, à juste titre, que j'essaye de spolier les auteurs de leurs droits naturels sur leurs œuvres. Puisque les auteurs n'auraient pas plus par défaut tous leurs droits sur leurs œuvres. Mais d'une part, avec les exceptions pour copie privée qui ont pu être pratiquées, c'était déjà partiellement le cas. Ensuite je n'interdis à personne d'être plus restrictif que ce qui est promu.
[^] # Re: Attendre la légalisation du piratage ?
Posté par llaxe . En réponse au journal Computer graphics : journal d'un résistant. Évalué à 1.
Ensuite, d'une part, contacter les auteurs, concrètement parlant, ça n'est pas toujours facile, voir impossible parfois. c'est vite dit.
D'autre part les pratiques en milieu universitaire sont pour l'instant assez ambivalentes. Certains sont toujours très contents quand on leur demande si on peut rediffuser ou réutiliser leur travail. D'autres ont l'impression qu'on cherche à leur extorquer quelque chose. Ils ont surtout peur qu'on leur fasse dire n'importe quoi je pense.
Et ce que je disais à propos de la légalisation du piratage, c'est que de toute manière, les pratiques actuelles pour ma fac ou youtube ont tendance à rendre le piratage normal, et que les auteurs ont tendance à ne pas sanctionner ce piratage.
Dans ma fac, nombreux sont les textes réutilisés à droite ou à gauche, illégalement la plupart du temps, avec l'encouragement des profs, exactement comme les logiciels crackés plus haut. Des licences plus souples par défaut rendrait tout ça plus légal.
Et puis sinon, je ne pense pas que magiquement la situation va s'améliorer. Mais je dis que les usages d'Internet ont tendance à favoriser le partage. C'est vrai à l'intérieur des milieux universitaires comme avec les millions de vidéos sur Youtube. Et je pense qu'il serait mieux que le droit encourage ce partage, en le rendant légal par défaut, que le contraire.
Dans ta perspective, j'imagine que tu considères, à juste titre, que j'essaye de spolier les auteurs de leurs droits naturels sur leurs œuvres. Puisque les auteurs n'auraient pas plus par défaut tous leurs droits sur leurs œuvres. Mais d'une part, avec les exceptions pour copie privée qui ont pu être pratiquées, c'était déjà partiellement le cas. Ensuite je n'interdis à personne d'être plus restrictif que ce qui est promu.