D'après moi un élève qui veut réussir sans trop se farcir les « difficultés » administratives, va utiliser octave ou scilab autant que faire se peut, mais utiliser matlab.
D'après moi, c'est vraiment une attitude honorable et authentique de vouloir procéder ainsi, mais force est de constater que ça ne risque que d'attirer des problèmes à l'étudiant.
D'autre part, octave et scipy sont « un peu » calqués sur Matlab, qui est également un standard pour la recherche.
Et je tiens à dire qu'un prof qui veut faire faire son TP en numpy, a intérêt à être bien accroché, et à avoir appris comment le soft fonctionne sur le bout des doigts.
Matlab est plus utilisé, quand j'interroge (ou pas) autour de moi, c'est toujours lui qu'on cite comme logiciel de traitement d'image.
C'est quand même une des solutions les plus abouties que j'ai pu tester. Octave s'approche, mais manque un peu de finition et de packaging pour tenir la route. Ceci dit chapeau à JW Eaton pour son soft.
Les alternatives comme numpy ne sont pas mauvaises, mais il leur manque la popularité et une bonne « glue » (ce que tente de faire scipy).
Concernant la pauvreté du 3D : c'est bien simple, je me refuse à faire le moindre plot 3D sur ma machine... Je ne fais que du 2D, c'est plus simple, et je risque moins de me prendre la tête.
Donc c'est vrai que windows+matlab ont tout de même quelques beaux jours devant eux.
Tiens d'ailleurs je ne parle pas du nombre de chercheurs du public qui utilisent un soft propriétaire : matematica ou matlab.
C'est vrai que se palucher du sage [http://www.sagemath.org/] c'est un peu moins fendard, et surtout moins avancé peut être pour de tels usages.
Dans le libre, les briques existent en général, mais qui souhaite assembler tout ça pour faire un truc monolithique surpuissant ?
Ça prendrait des années je pense d'apprendre tous les softs à usage scientifique disponibles en LL. C'est titanesque comme boulot, d'ailleurs je me demande comment le projet sage avance.
Enfin avec de la bonne volonté tout est possible.
Systemd, the bright side of linux, toward a better user experience and on the road to massive adoption of linux for the desktop.
[^] # Re: Solution simple.
Posté par dave . En réponse au journal Computer graphics : journal d'un résistant. Évalué à 6.
D'après moi, c'est vraiment une attitude honorable et authentique de vouloir procéder ainsi, mais force est de constater que ça ne risque que d'attirer des problèmes à l'étudiant.
D'autre part, octave et scipy sont « un peu » calqués sur Matlab, qui est également un standard pour la recherche.
Et je tiens à dire qu'un prof qui veut faire faire son TP en numpy, a intérêt à être bien accroché, et à avoir appris comment le soft fonctionne sur le bout des doigts.
Matlab est plus utilisé, quand j'interroge (ou pas) autour de moi, c'est toujours lui qu'on cite comme logiciel de traitement d'image.
C'est quand même une des solutions les plus abouties que j'ai pu tester. Octave s'approche, mais manque un peu de finition et de packaging pour tenir la route. Ceci dit chapeau à JW Eaton pour son soft.
Les alternatives comme numpy ne sont pas mauvaises, mais il leur manque la popularité et une bonne « glue » (ce que tente de faire scipy).
Concernant la pauvreté du 3D : c'est bien simple, je me refuse à faire le moindre plot 3D sur ma machine... Je ne fais que du 2D, c'est plus simple, et je risque moins de me prendre la tête.
Donc c'est vrai que windows+matlab ont tout de même quelques beaux jours devant eux.
Tiens d'ailleurs je ne parle pas du nombre de chercheurs du public qui utilisent un soft propriétaire : matematica ou matlab.
C'est vrai que se palucher du sage [http://www.sagemath.org/] c'est un peu moins fendard, et surtout moins avancé peut être pour de tels usages.
Dans le libre, les briques existent en général, mais qui souhaite assembler tout ça pour faire un truc monolithique surpuissant ?
Ça prendrait des années je pense d'apprendre tous les softs à usage scientifique disponibles en LL. C'est titanesque comme boulot, d'ailleurs je me demande comment le projet sage avance.
Enfin avec de la bonne volonté tout est possible.
Systemd, the bright side of linux, toward a better user experience and on the road to massive adoption of linux for the desktop.