Bien sûr, mais le juge des référés peut le jour même suspendre la réquisition s'il estime qu'il y a des raisons de douter. En l'occurrence les préfets rendent le jeu difficile en prenant des réquisitions pour une seule journée et sans délai. Ainsi les responsables syndicaux n'ont que quelques heures pour préparer leur dossier et le soumettre. Cela dit l'éventuelle question de la dictature porte plus à mon avis sur la loi qui autorise ces réquisitions plutôt que sur l'application par les préfets (qui font ce qu'ils ont à faire dans la mesure de la loi). Et cette loi, évidemment, c'est la Loi de sécurité intérieure de 2003, présentée au parlement par l'inénarrable ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas S.
[^] # Re: Attaquer.
Posté par JGO . En réponse au journal Quand la dictature se dessine petit à petit.. Évalué à 10.