La compétition pour l'amélioration des performances, ça ne me choque pas plus que ça.
La fortune de la famille Rotschild viendrait en partie (je ne sais pas si ce n'est qu'une légende) du fait que la branche anglaise aurait été avertie par pigeon avant tout le monde de la défaite/victoire de Waterloo, donc avec un avantage pour spéculer.
J'ai seulement l'impression que c'est le même mécanisme avec des technologies modernes.
Concernant la taille des profits rapporté au volume échangé, ça fait 21 milliards sur 2,63 trillions anglais, soit un facteur mille. Je connais pas la taille des profits, mais ça ne m'a pas l'air a priori complètement démesuré non plus.
Donc, c'est juste que les échelles ont changé, mais ça ne m'a pas plus l'air moral ou immoral qu'avant.
Sinon les machines sont généralement plus fiables que les humains, donc ça n'est pas non plus dramatique de leur confier une partie de la gestion.
Personnellement la question qui me turlupine le plus là-dedans, c'est de savoir si de tels mécanismes sont indispensables à la survie de l'économie mondiale, ou si il y a toujours moyen de récupérer les dégâts le jour où ça craque. D'autant que j'ai vaguement des doutes sur les capacités d'auto-régulation des places financières.
# Vive la compétition et les machines
Posté par llaxe . En réponse au journal Linux, le trading à haute fréquence et les gamers. Évalué à 2.
La fortune de la famille Rotschild viendrait en partie (je ne sais pas si ce n'est qu'une légende) du fait que la branche anglaise aurait été avertie par pigeon avant tout le monde de la défaite/victoire de Waterloo, donc avec un avantage pour spéculer.
J'ai seulement l'impression que c'est le même mécanisme avec des technologies modernes.
Concernant la taille des profits rapporté au volume échangé, ça fait 21 milliards sur 2,63 trillions anglais, soit un facteur mille. Je connais pas la taille des profits, mais ça ne m'a pas l'air a priori complètement démesuré non plus.
Donc, c'est juste que les échelles ont changé, mais ça ne m'a pas plus l'air moral ou immoral qu'avant.
Sinon les machines sont généralement plus fiables que les humains, donc ça n'est pas non plus dramatique de leur confier une partie de la gestion.
Personnellement la question qui me turlupine le plus là-dedans, c'est de savoir si de tels mécanismes sont indispensables à la survie de l'économie mondiale, ou si il y a toujours moyen de récupérer les dégâts le jour où ça craque. D'autant que j'ai vaguement des doutes sur les capacités d'auto-régulation des places financières.