En ce qui concerne le noyau et tes deux remarques :
— son noyau antique de presque un an : le noyau subit des mises-à-jour de sécurité, les nouveautés non testées ne sont certes pas incluses mais ça n’en fait pas un noyau antique. Et puis personne ne t’empêche d’installer un noyau plus récent par la suite. C’est une distribution stable. Le noyau doit l’être aussi.
— avoir un seul paquet linux-image avec des versions différentes : super, t’as tout compris au système de paquets. Dans une distribution, un paquet n’a qu’une seule version. Si une nouvelle version arrive, elle met à jour la précédente. Pour conserver un noyau stable plutôt que de récupérer une -rc, il faudrait le bloquer, ce qui empêcherait toute mise à jour automatique de cette version du noyau (rétroportage des corrections) et foutrait en l’air tout système stable en modifiant les fonctionnalités du noyau sur lequel le système repose (un exemple : udev, il dépend du noyau et pas mal de choses dépendent de lui, tu changes le noyau sans prévenir, t’as toute la gestion des périphériques qui est à revoir). Tu es donc obligé de faire la mise-à-jour à la main, en choisissant parmi les différentes versions (puisque ton système obligerait à avoir plusieurs versions du même paquet). Tu ne pourrais pas non plus avoir plusieurs noyaux puisqu’une version chasse l’autre (à moins que tu décides aussi qu’on doit pouvoir installer plusieurs versions du même paquet ?). Qu’est-ce qu’on y gagne ?
Avec le système actuel, tu installes le noyau de la distribution (linux-image-2.6-arch) qui te fait installer le noyau courant (linux-image-2.6.32-5-arch), lequel est mis à jour (sécurité) régulièrement et automatiquement (après confirmation évidemment). Tu peux aussi utiliser d’autres noyaux, en parallèle, en installant un paquet linux-image-2.6.35-arch (quand il sera là). Tu gardes le noyau stable et tu peux tester les nouveaux.
[^] # Re: Pas un mal
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Debian Squeeze pour Noël ... si tout est prêt. Évalué à 2.
— son noyau antique de presque un an : le noyau subit des mises-à-jour de sécurité, les nouveautés non testées ne sont certes pas incluses mais ça n’en fait pas un noyau antique. Et puis personne ne t’empêche d’installer un noyau plus récent par la suite. C’est une distribution stable. Le noyau doit l’être aussi.
— avoir un seul paquet linux-image avec des versions différentes : super, t’as tout compris au système de paquets. Dans une distribution, un paquet n’a qu’une seule version. Si une nouvelle version arrive, elle met à jour la précédente. Pour conserver un noyau stable plutôt que de récupérer une -rc, il faudrait le bloquer, ce qui empêcherait toute mise à jour automatique de cette version du noyau (rétroportage des corrections) et foutrait en l’air tout système stable en modifiant les fonctionnalités du noyau sur lequel le système repose (un exemple : udev, il dépend du noyau et pas mal de choses dépendent de lui, tu changes le noyau sans prévenir, t’as toute la gestion des périphériques qui est à revoir). Tu es donc obligé de faire la mise-à-jour à la main, en choisissant parmi les différentes versions (puisque ton système obligerait à avoir plusieurs versions du même paquet). Tu ne pourrais pas non plus avoir plusieurs noyaux puisqu’une version chasse l’autre (à moins que tu décides aussi qu’on doit pouvoir installer plusieurs versions du même paquet ?). Qu’est-ce qu’on y gagne ?
Avec le système actuel, tu installes le noyau de la distribution (linux-image-2.6-arch) qui te fait installer le noyau courant (linux-image-2.6.32-5-arch), lequel est mis à jour (sécurité) régulièrement et automatiquement (après confirmation évidemment). Tu peux aussi utiliser d’autres noyaux, en parallèle, en installant un paquet linux-image-2.6.35-arch (quand il sera là). Tu gardes le noyau stable et tu peux tester les nouveaux.