Il faut aussi voir le contexte global, je pense que c'est important pour pouvoir se faire un jugement. L'Espagne n'est pas ou peu productrice d'oeuvres (comme l'Italie elle a sû tuer son cinéma d'opinion. A la différence de la France et de l'Angleterre où il s'agit presque d'une seconde nature, quoi qu'en France, depuis qq années ça semble être dur dur... bref).
L'Espagne n'a donc presque à rien à perdre avec le piratage. Par contre cela peux lui rapporter.
Cela, malheureusement je le crains, place un gros bémol sur le possible portage d'une telle solution chez nous, et de manière plus globale.
Les Etats Unis sont de gros producteurs, mais eux avaient un intérêt différent dans le piratage : répendre leur modèle partout grâce à l'outil culturel, tant pis pour les dégats colatéraux temporaires, c'est bien moins important comme objectif. Aujourd'hui que même a Kaboul ils sont bourrés à la star-académie, c'est bon, ils peuvent combattre le piratage chez eux.
Voilà, mes deux cents. Je pense que malheureusement la position espagnole n'a absolument rien à voir avec une quelconque reflexion sur les échanges, le droit à la copie privée, le droit à la vie privée, et le mélange privé-global que permet le réseau. C'est juste une position pragmatique selon un cadre économique et culturel local.
[^] # Re: Je suis probablement un peu paranoïaque mais il y a de quoi.
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Hadopi et effet de bord. Évalué à 4.
L'Espagne n'a donc presque à rien à perdre avec le piratage. Par contre cela peux lui rapporter.
Cela, malheureusement je le crains, place un gros bémol sur le possible portage d'une telle solution chez nous, et de manière plus globale.
Les Etats Unis sont de gros producteurs, mais eux avaient un intérêt différent dans le piratage : répendre leur modèle partout grâce à l'outil culturel, tant pis pour les dégats colatéraux temporaires, c'est bien moins important comme objectif. Aujourd'hui que même a Kaboul ils sont bourrés à la star-académie, c'est bon, ils peuvent combattre le piratage chez eux.
Voilà, mes deux cents. Je pense que malheureusement la position espagnole n'a absolument rien à voir avec une quelconque reflexion sur les échanges, le droit à la copie privée, le droit à la vie privée, et le mélange privé-global que permet le réseau. C'est juste une position pragmatique selon un cadre économique et culturel local.