Vision très restreinte de la conception que tu nous décris là qui ne trouvera que peu d’échos si tu t’adresses à d’autres cultures ou époques.
Tout d’abord, la vision d’un enfant à charge n’est vraie que dans nos sociétés développées où les hommes ne sont autonomes que très tard (principalement à cause des études et de l’entrée sur le marché du travail tardive). Sur la grand majorité de la planète les enfants, sans être totalement autonome, apportent leur « contribution » très vite et ne sont donc plus à charge, et de plus sont le seul moyen d’assurer la vieillesse des parents.
Dire que les parents ont une responsabilité envers les enfants est aussi « culturellement déterminé ». Plus généralement, le concept de famille varie énormément suivant les cultures ou les liens de sang peuvent être finalement prépondérants ou quasi-inexistant d’un point de vue social.
Ensuite, la possibilité de prendre une décision, et donc de choisir l’enfant n’a été rendu possible qu’avec les moyens massifs et fiables de contraception moderne. C’est un concept qui n’a de sens qu’avec ces moyens, que n’utilise qu’une part assez petite de la population mondiale.
Enfin, avoir une enfant ou pas peut reposer sur un choix de mode de vie ou d’aléa de la vie, qui peut reposer sur de l’arbitraire ou des désirs que les gens ne peuvent pas nécessairement justifier. Ta vision des choses me semble trop rationnelle, et tente d’imposer par la logique un acte qui n’a pas de fondement dans la raison, mais dans le désir de chacun1, c’est certainement égoïste, mais sans y adjoindre la connotation péjorative qu’a ce mot.
1 Notes que je considère comme foutaises de dire que la parenté est un désir supposé universel, et que je parle bien du désir de chacun.
[^] # Re: Re:Re:Quedetalentgaché
Posté par nicolas . En réponse au journal Le "papa" des bébés-éprouvettes récompensé. Évalué à 2.
Tout d’abord, la vision d’un enfant à charge n’est vraie que dans nos sociétés développées où les hommes ne sont autonomes que très tard (principalement à cause des études et de l’entrée sur le marché du travail tardive). Sur la grand majorité de la planète les enfants, sans être totalement autonome, apportent leur « contribution » très vite et ne sont donc plus à charge, et de plus sont le seul moyen d’assurer la vieillesse des parents.
Dire que les parents ont une responsabilité envers les enfants est aussi « culturellement déterminé ». Plus généralement, le concept de famille varie énormément suivant les cultures ou les liens de sang peuvent être finalement prépondérants ou quasi-inexistant d’un point de vue social.
Ensuite, la possibilité de prendre une décision, et donc de choisir l’enfant n’a été rendu possible qu’avec les moyens massifs et fiables de contraception moderne. C’est un concept qui n’a de sens qu’avec ces moyens, que n’utilise qu’une part assez petite de la population mondiale.
Enfin, avoir une enfant ou pas peut reposer sur un choix de mode de vie ou d’aléa de la vie, qui peut reposer sur de l’arbitraire ou des désirs que les gens ne peuvent pas nécessairement justifier. Ta vision des choses me semble trop rationnelle, et tente d’imposer par la logique un acte qui n’a pas de fondement dans la raison, mais dans le désir de chacun1, c’est certainement égoïste, mais sans y adjoindre la connotation péjorative qu’a ce mot.
1 Notes que je considère comme foutaises de dire que la parenté est un désir supposé universel, et que je parle bien du désir de chacun.