If you are contributing to an application that is not yours, it is a good idea to first submitting your coding as patches to the author and let him apply them.
Maintenant, faudrait que tu nous expliques ce que tu entends par « forker dans son coin ». Ce que permet un DVCS, c'est d'avoir des branches qui sont hébergées ailleurs que sur le dépôt principal. Ça change quoi que mes branches soient hébergées sur mon site perso, sur github, ou dans l'archive du projet ? Ce qui est important, c'est de savoir quel code est dans la branche principale (i.e. le trunk sous SVN), mais imposer à tout le monde d'héberger ses branches au même endroit, je vois pas l'intérêt.
Ce qui fait que les gens poussent d'une manière ou d'une autre leur code en upstream, ce n'est pas l'outil, c'est pour les 1001 raisons qui font que l'open-source marche. La gloire d'avoir du code à soi en upstream, le fait de ne pas avoir à maintenir une branch séparée longtemps, ...
Avec SVN, tu peux forker sans problème. svnsync par exemple te permet même de récupérer l'historique. Côté « fork », les VCS sont à peu près tous à égalité. Le problème, c'est le merge qui peut suivre le fork.
Ce qui est marrant, c'est qu'ailleurs, tu dis que le workflow de Linux est exemplaire, et justement, le workflow de Linux, c'est exactement ce que tu as l'air de critiquer ici.
[^] # Re: workflows
Posté par Matthieu Moy (site web personnel) . En réponse au journal Git malgré moi. Évalué à 2.
If you are contributing to an application that is not yours, it is a good idea to first submitting your coding as patches to the author and let him apply them.
Maintenant, faudrait que tu nous expliques ce que tu entends par « forker dans son coin ». Ce que permet un DVCS, c'est d'avoir des branches qui sont hébergées ailleurs que sur le dépôt principal. Ça change quoi que mes branches soient hébergées sur mon site perso, sur github, ou dans l'archive du projet ? Ce qui est important, c'est de savoir quel code est dans la branche principale (i.e. le trunk sous SVN), mais imposer à tout le monde d'héberger ses branches au même endroit, je vois pas l'intérêt.
Ce qui fait que les gens poussent d'une manière ou d'une autre leur code en upstream, ce n'est pas l'outil, c'est pour les 1001 raisons qui font que l'open-source marche. La gloire d'avoir du code à soi en upstream, le fait de ne pas avoir à maintenir une branch séparée longtemps, ...
Avec SVN, tu peux forker sans problème. svnsync par exemple te permet même de récupérer l'historique. Côté « fork », les VCS sont à peu près tous à égalité. Le problème, c'est le merge qui peut suivre le fork.
Ce qui est marrant, c'est qu'ailleurs, tu dis que le workflow de Linux est exemplaire, et justement, le workflow de Linux, c'est exactement ce que tu as l'air de critiquer ici.