ah ah ah. Le principe de précaution moderne trop mort de rire.
Tout ce qui est techno _et_ inconnu _ et juste dev par des sociétés commerciales dont l'unique objectif est le profit doit être étudiée avec grande attention avec d'être distribué en masse.
C'est comme pour le sang contaminé (on ne savait pas), la vache folle (on se savait pas), l'amiante (on ne savait pas), le tabac (on ne savait pas), l'alcool (on ne savait pas), les irradiations aux abords des centrales (on ne savait pas), les radiations faibles doses (on ne savait pas), le sel de glyphosate (on ne savait pas), la cérivastatine (on ne savait pas) et je passe sur les nombreux scandales à petite échelle sur tel ou tel molécule dont on n'a pas entendu parlé.
A _chaque_ fois, c'est un cas du profit qui a passé _avant_ la santé publique. Le principe de précaution moderne, c'est on tourne en rond, on fait semblant de faire attention, on fait des moratoires de 2 ans pendant lesquels on ne fait rien, et ensuite on met sur le marché à grande échelle et on voit in vivo ce qui se passe pour les générations suivantes.
En ce moment, ce que l'on se rend compte c'est que les colzas transgéniques "stérile" ont contaminé les colzas sauvages et que ceux-ci on acquis le gène de la résistance aux herbicides et que cela devient une problématique écologique.
Ce que l'on voit c'est qu'il n'est plus possible de trouver sur terre à acheter en quantité du soja garanti sans ogm, car il n'y a plus aucune culture qui en est exempte à 100% à tel point que dans les directives européenne sans ogm cela veut dire moins de x% d'ogm (x étant de l'ordre de 1-5%)
Ce que l'on voit c'est que l'on a autorisé jusqu'à 5% d'huile non alimentaire dans de l'huile alimentaire, c'est d'ailleurs bien connu, l'huile de vidange c'est bon pour le poil, surtout en ingestion.
Je ne parle même pas des millions de doses contre la grippe A ni les millions de boites de tamiflu qui périment doucement dans des caves de l'armé.
Et ce malgré tous les principes de précaution "modernes" et les beaux discours des laboratoires et des politiques.
La problématique, c'est qu'il y a évidemment des progrès bon et non nocifs en terme de santé publique mais il y aussi des progrès nocifs en terme de santé publique, en se refusant de lutter contre les "mauvais" ou de tous les étudier avec attention sur le long terme, pour des raisons politiques et financières on porte préjudice à la confiance dans nos politiques et instances de contrôles, et donc dans leurs décisions.
Le pauvre mec qui a attrapé un sclérose à la suite d'une vaccin hépatite B, va lui expliquer que son cas est rare et que rien ne prouve que ce soit le vaccin. Oui le vaccin hépatite B est _clairement_ un progrès avec peut être des réactions sur certains cas, mais peut-être que ce serait bien de le réserver aux populations à risques plutôt que de faire une campagne massive en multipliant les risques sur des populations dont l'effet bénéfique est plus que douteux.
C'est comme le vaccin sur les papilloma virus peut être que l'on tient qqchose de bien, MAIS on vaccine à tout va en europe alors que les souches contre lequel il lutte ce sont des souches très peu présente en europe (surtout en afrique). Pourquoi ? principe de précaution moderne, on vaccine tout le monde au cas ou ? Certains médecins pense que les vaccinations de masse sélectionnent des souches de virus plus résistantes et plus malignes. Avant on n'avait pas les même moyens technologiques et financiers qu'aujourd'hui'hui, mais maintenant on peut peut être se re-pencher sur des études plus complètes et revoir les campagnes systèmatiques en faisant le rapport coup/bénéfice en terme de santé publique.
[^] # Re: mal à la tête
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal "Free Mobile : la ville de Paris sous pression pour limiter le nombre d'antennes". Évalué à 6.
Tout ce qui est techno _et_ inconnu _ et juste dev par des sociétés commerciales dont l'unique objectif est le profit doit être étudiée avec grande attention avec d'être distribué en masse.
C'est comme pour le sang contaminé (on ne savait pas), la vache folle (on se savait pas), l'amiante (on ne savait pas), le tabac (on ne savait pas), l'alcool (on ne savait pas), les irradiations aux abords des centrales (on ne savait pas), les radiations faibles doses (on ne savait pas), le sel de glyphosate (on ne savait pas), la cérivastatine (on ne savait pas) et je passe sur les nombreux scandales à petite échelle sur tel ou tel molécule dont on n'a pas entendu parlé.
A _chaque_ fois, c'est un cas du profit qui a passé _avant_ la santé publique. Le principe de précaution moderne, c'est on tourne en rond, on fait semblant de faire attention, on fait des moratoires de 2 ans pendant lesquels on ne fait rien, et ensuite on met sur le marché à grande échelle et on voit in vivo ce qui se passe pour les générations suivantes.
En ce moment, ce que l'on se rend compte c'est que les colzas transgéniques "stérile" ont contaminé les colzas sauvages et que ceux-ci on acquis le gène de la résistance aux herbicides et que cela devient une problématique écologique.
Ce que l'on voit c'est qu'il n'est plus possible de trouver sur terre à acheter en quantité du soja garanti sans ogm, car il n'y a plus aucune culture qui en est exempte à 100% à tel point que dans les directives européenne sans ogm cela veut dire moins de x% d'ogm (x étant de l'ordre de 1-5%)
Ce que l'on voit c'est que l'on a autorisé jusqu'à 5% d'huile non alimentaire dans de l'huile alimentaire, c'est d'ailleurs bien connu, l'huile de vidange c'est bon pour le poil, surtout en ingestion.
Je ne parle même pas des millions de doses contre la grippe A ni les millions de boites de tamiflu qui périment doucement dans des caves de l'armé.
Et ce malgré tous les principes de précaution "modernes" et les beaux discours des laboratoires et des politiques.
La problématique, c'est qu'il y a évidemment des progrès bon et non nocifs en terme de santé publique mais il y aussi des progrès nocifs en terme de santé publique, en se refusant de lutter contre les "mauvais" ou de tous les étudier avec attention sur le long terme, pour des raisons politiques et financières on porte préjudice à la confiance dans nos politiques et instances de contrôles, et donc dans leurs décisions.
Le pauvre mec qui a attrapé un sclérose à la suite d'une vaccin hépatite B, va lui expliquer que son cas est rare et que rien ne prouve que ce soit le vaccin. Oui le vaccin hépatite B est _clairement_ un progrès avec peut être des réactions sur certains cas, mais peut-être que ce serait bien de le réserver aux populations à risques plutôt que de faire une campagne massive en multipliant les risques sur des populations dont l'effet bénéfique est plus que douteux.
C'est comme le vaccin sur les papilloma virus peut être que l'on tient qqchose de bien, MAIS on vaccine à tout va en europe alors que les souches contre lequel il lutte ce sont des souches très peu présente en europe (surtout en afrique). Pourquoi ? principe de précaution moderne, on vaccine tout le monde au cas ou ? Certains médecins pense que les vaccinations de masse sélectionnent des souches de virus plus résistantes et plus malignes. Avant on n'avait pas les même moyens technologiques et financiers qu'aujourd'hui'hui, mais maintenant on peut peut être se re-pencher sur des études plus complètes et revoir les campagnes systèmatiques en faisant le rapport coup/bénéfice en terme de santé publique.