J'habitais dans une copropriété à Toulouse (quartier de Rangueil pour ceux qui connaissent), et l'immeuble de plus haut (disons 5 étages, par rapport au reste qui ne faisait que 3 étages) avait une antenne Orange.
Bien sûr c'était une location, et ça rapportait de l'argent à la copropriété (je ne me souviens pas du prix, mais c'était loin d'être négligeable dans les revenus, je me demande si ça nous payait pas la moitié du salaire du concierge).
Avec l'arrivée de la 3G, il a fallut renégocier le contrat. Bien sûr, 2 clans se forment, les pour et les contres (en général les je ne sais pas ou les je m'en fous on les entend moins, ce qui est fort dommage).
Lors de l'AG ou le vote devait avoir lieu, il y avait une représentante (fort jolie) de Orange. Les antis brandissaient des articles contre, les pour des articles pour (à se demande où se trouve la science là-dedans (-; ).
L'argument final, le "va tout" de la commerciale d'Orange, c'était qu'ils étaient prêts à passer chez nous à l'endroit où on vlouait (le salon, le lit du bébé, n'importe où) et qu'on mesurerait les rayonnements electro-magnétiques antenne allumée et antenne éteinte, pour voir la différence.
Elle était pas loin de moi, et pendant une petite pause je la prend en apparté.
- Heu excusez-moi... si vous proposez ça, c'est que vous connaissez déjà le résultat
- Bien sûr, on le fait partout
- Et ?
- Et bien vous ne verrez quasiment pas la différence.
- Pourquoi ?
- Parce que nous sommes en milieu urbain, que le maillage est de l'ordre de 500m, et que ce sont les antennes les moins puissantes dont nous disposons (du fait du petit maillage). En campagne, ce ne serait pas pareil.
- Et si on refuse, vous en faites quoi de votre antenne ?
- On a déjà des contacts avec la résidence de l'autre côté de la rue.
Donc info ou intox... en tous cas j'ai voté pour le maintient de l'antenne, avec l’argument fort discutable de "à être baigné dans les ondes, autant que ce soit moi qui touche le pognon".
En théorie, la théorie et la pratique c'est pareil. En pratique c'est pas vrai.
# Mon expérience en matière d'antenne en ville
Posté par gUI (Mastodon) . En réponse au journal "Free Mobile : la ville de Paris sous pression pour limiter le nombre d'antennes". Évalué à 10.
Bien sûr c'était une location, et ça rapportait de l'argent à la copropriété (je ne me souviens pas du prix, mais c'était loin d'être négligeable dans les revenus, je me demande si ça nous payait pas la moitié du salaire du concierge).
Avec l'arrivée de la 3G, il a fallut renégocier le contrat. Bien sûr, 2 clans se forment, les pour et les contres (en général les je ne sais pas ou les je m'en fous on les entend moins, ce qui est fort dommage).
Lors de l'AG ou le vote devait avoir lieu, il y avait une représentante (fort jolie) de Orange. Les antis brandissaient des articles contre, les pour des articles pour (à se demande où se trouve la science là-dedans (-; ).
L'argument final, le "va tout" de la commerciale d'Orange, c'était qu'ils étaient prêts à passer chez nous à l'endroit où on vlouait (le salon, le lit du bébé, n'importe où) et qu'on mesurerait les rayonnements electro-magnétiques antenne allumée et antenne éteinte, pour voir la différence.
Elle était pas loin de moi, et pendant une petite pause je la prend en apparté.
- Heu excusez-moi... si vous proposez ça, c'est que vous connaissez déjà le résultat
- Bien sûr, on le fait partout
- Et ?
- Et bien vous ne verrez quasiment pas la différence.
- Pourquoi ?
- Parce que nous sommes en milieu urbain, que le maillage est de l'ordre de 500m, et que ce sont les antennes les moins puissantes dont nous disposons (du fait du petit maillage). En campagne, ce ne serait pas pareil.
- Et si on refuse, vous en faites quoi de votre antenne ?
- On a déjà des contacts avec la résidence de l'autre côté de la rue.
Donc info ou intox... en tous cas j'ai voté pour le maintient de l'antenne, avec l’argument fort discutable de "à être baigné dans les ondes, autant que ce soit moi qui touche le pognon".
En théorie, la théorie et la pratique c'est pareil. En pratique c'est pas vrai.