Alors premièrement, si on ne laissait qu'Ubuntu, en fait on ne laisserait rien du tout, comme distribution, puisqu'Ubuntu n'est pas autonome mais dépend de Debian.
Et ensuite, je ne suis pas sûr qu'une telle situation soit meilleure. Si c'est pour récupérer tous les analphabètes informatiques sans avoir eu le temps de les éduquer, j'aime autant qu'ils ne viennent pas nous polluer d'un coup.
[^] # Re: Et combien de pourcents pour Ubuntu ?
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Linux sur le desktop et 1% de part de marché : mythe ou réalité ?. Évalué à 1.
Et ensuite, je ne suis pas sûr qu'une telle situation soit meilleure. Si c'est pour récupérer tous les analphabètes informatiques sans avoir eu le temps de les éduquer, j'aime autant qu'ils ne viennent pas nous polluer d'un coup.