>Mettre en avant Mandrake comme un produit français pour contrecarrer la domination américaine dans le domaine, alors qu'à l'époque, 50% du CA venait d'Amérique du Nord
Quand ils ont mis ce coté en avant, 50% du CA ne venait plus d'amerique du nord depuis longtemps. Si tant est que 50% du CA soit jamais venu des states. 50% des rentrées du club, ok. Et le club, au plus haut, c'était quoi, 50% du CA?
>Si on ajoute la bulle Internet de 2000 où les sociétés embauchaient à tour de bras et investissaient dans n'importe quoi sans vérifier le ROI, Mandrake n'avait pas beaucoup de chance de survivre, sauf via un rachat.
Ils ont touché 20 millions pendant cette période, ça allait les empêcher de survivre?
>Embaucher un Staff Américain pour le licencier quelques années après
L'embauché était lié aux 20 millions, la fin de la bulle internet a fait qu'il n'y a pas eu de second tour de table ni d'IPO donc: the layoffs centered around U.S. staff, possibly provoked by waning hopes of an IPO in the States
>Mais là où Mandrake a pécher, c'est que cette société a tenter (peut être 10 ans trop tôt ?) de promouvoir Linux sur le poste de bureau / personnel en lieu et place du serveur.
50% du CA venait du club donc desktop, et ça, c'était une connerie?
50% venait du club plus les ventes de packs, le reste venait d'entreprises, il y a de la marge pour dire que le desktop était la voie à suivre, et de la marge pour dire que l'entreprise était la voie à suivre, et de la marge pour dire que les 2 sont la voie à suivre, non?
C'est facile après coup de dire, il fallait faire ci ou ça, je vous l'avions dit, dans ces conditions (50/50)!
>Mandrake a persisté dans son erreur à se concentrer sur le Desktop
a part que l'orientation d'Henry Pool, c'était le e learning.
Et ensuite, ils ont embauché Bancilhon, dont le profil et la stratégie a été le desktop? eurrg?
Ben voyons, connectiva, edge it, pulse et linbox c'est du pur desktop personnel, ça madame.
linbox: the company develops and markets software solutions for the administration of software infrastructure for medium and large organizations
>Là où Redhat avait tout de suite compris que Linux était bien plus rentable sur le domaine des serveurs et le service autour
Ben, oui, dès qu'on parle bénéf, tout le monde montre red hat et dit que c'est la voie à suivre. Sauf que red hat est regroupée autour d'un marché de niche quoi qu'on en dise, l'a bien pécho et que ses clients n'ont aucune envie de passer à autre chose parce que c'est pas une question de prix, ils veulent juste quelqu'un qui fasse ce job là, et red hat le fait, et était là avant les autres pour le faire.
Et c'est aussi le problème de red hat, c'est que ça croit pas des masses en dehors de ça.
La stratégie de mandriva a été une stratégie entreprise, orientée croissance au niveau mondial, ça n'a pas marché, voila, c'est tout.
>Contrairement à Cononical qui peut se permettre de tourner à pertes pendant peut être 10 ans grace à son PDG
Encore une fois, prouve le. Sors les chiffres sur les pertes et sur les investissements et sur l'état de la fortune de shuttleworth.
Cette absence de chiffres est bien plus génante que les rumeurs qu'on brode à partir d'elles.
>Redhat était là, Novell avait rempli le reste qu'avait laissé Redhat
C'est faux, novell n'a rempli rien du tout. Novell transforme ses clients novellware en clients linux, et fait quelques grands compte qui n'ont rien à voir avec red hat, il faudrait voir l'impact de l'accord microsoft sur ses comptes. novell ne gagne rien à faire du redhat, puisque ce n'est pas une question de prix et c'est pour ça qu'ils essaient d'inventer des choses avec le studio et les obs ou même google wave (hahaha, bien vu!). Comme mandriva en son temps, et comme ubuntu maintenant qui voit bien qu'il y a 0 pesetas à se faire à copier red hat en dumpant les prix et qui comme les autres essait de faire feu de tout bois en "inventant" des trucs comme la musique (fait par mandriva avant), le storage (fait par mandriva avant), le netbook (fait par mandriva avant), etc etc
D'où mon optimisme sur ubuntu.
[^] # Re: Quid de la reprise des comptes Mandriva ?
Posté par imr . En réponse au journal Edge-IT en liquidation judiciaire, quel avenir pour Mandriva Linux ?. Évalué à 5.
Quand ils ont mis ce coté en avant, 50% du CA ne venait plus d'amerique du nord depuis longtemps. Si tant est que 50% du CA soit jamais venu des states. 50% des rentrées du club, ok. Et le club, au plus haut, c'était quoi, 50% du CA?
>Si on ajoute la bulle Internet de 2000 où les sociétés embauchaient à tour de bras et investissaient dans n'importe quoi sans vérifier le ROI, Mandrake n'avait pas beaucoup de chance de survivre, sauf via un rachat.
Ils ont touché 20 millions pendant cette période, ça allait les empêcher de survivre?
>Embaucher un Staff Américain pour le licencier quelques années après
L'embauché était lié aux 20 millions, la fin de la bulle internet a fait qu'il n'y a pas eu de second tour de table ni d'IPO donc:
the layoffs centered around U.S. staff, possibly provoked by waning hopes of an IPO in the States
>Mais là où Mandrake a pécher, c'est que cette société a tenter (peut être 10 ans trop tôt ?) de promouvoir Linux sur le poste de bureau / personnel en lieu et place du serveur.
50% du CA venait du club donc desktop, et ça, c'était une connerie?
50% venait du club plus les ventes de packs, le reste venait d'entreprises, il y a de la marge pour dire que le desktop était la voie à suivre, et de la marge pour dire que l'entreprise était la voie à suivre, et de la marge pour dire que les 2 sont la voie à suivre, non?
C'est facile après coup de dire, il fallait faire ci ou ça, je vous l'avions dit, dans ces conditions (50/50)!
>Mandrake a persisté dans son erreur à se concentrer sur le Desktop
a part que l'orientation d'Henry Pool, c'était le e learning.
Et ensuite, ils ont embauché Bancilhon, dont le profil et la stratégie a été le desktop? eurrg?
Ben voyons, connectiva, edge it, pulse et linbox c'est du pur desktop personnel, ça madame.
linbox: the company develops and markets software solutions for the administration of software infrastructure for medium and large organizations
>Là où Redhat avait tout de suite compris que Linux était bien plus rentable sur le domaine des serveurs et le service autour
Ben, oui, dès qu'on parle bénéf, tout le monde montre red hat et dit que c'est la voie à suivre. Sauf que red hat est regroupée autour d'un marché de niche quoi qu'on en dise, l'a bien pécho et que ses clients n'ont aucune envie de passer à autre chose parce que c'est pas une question de prix, ils veulent juste quelqu'un qui fasse ce job là, et red hat le fait, et était là avant les autres pour le faire.
Et c'est aussi le problème de red hat, c'est que ça croit pas des masses en dehors de ça.
La stratégie de mandriva a été une stratégie entreprise, orientée croissance au niveau mondial, ça n'a pas marché, voila, c'est tout.
>Contrairement à Cononical qui peut se permettre de tourner à pertes pendant peut être 10 ans grace à son PDG
Encore une fois, prouve le. Sors les chiffres sur les pertes et sur les investissements et sur l'état de la fortune de shuttleworth.
Cette absence de chiffres est bien plus génante que les rumeurs qu'on brode à partir d'elles.
>Redhat était là, Novell avait rempli le reste qu'avait laissé Redhat
C'est faux, novell n'a rempli rien du tout. Novell transforme ses clients novellware en clients linux, et fait quelques grands compte qui n'ont rien à voir avec red hat, il faudrait voir l'impact de l'accord microsoft sur ses comptes. novell ne gagne rien à faire du redhat, puisque ce n'est pas une question de prix et c'est pour ça qu'ils essaient d'inventer des choses avec le studio et les obs ou même google wave (hahaha, bien vu!). Comme mandriva en son temps, et comme ubuntu maintenant qui voit bien qu'il y a 0 pesetas à se faire à copier red hat en dumpant les prix et qui comme les autres essait de faire feu de tout bois en "inventant" des trucs comme la musique (fait par mandriva avant), le storage (fait par mandriva avant), le netbook (fait par mandriva avant), etc etc
D'où mon optimisme sur ubuntu.