Parfois, il faut signer le nom du labo, parfois le nom de ton établissement d'accueil (ton employeur). Il arrive aussi qu'il faille signer avec les deux noms. Et puis maintenant il y a des universités qui sont des groupements d'autres universités. Par exemple, il y a l'UEB (Université Européenne de Bretagne) qui regroupe la plupart des universités et grandes écoles bretonnes. Donc, 3 noms. Évidemment le nom UEB est supposé estomper les noms des établissements ou au moins créer un chapeau au-dessus de leurs têtes. Ha ! Ha ! Mon oeil.
Mais ce n'est pas fini... Beaucoup de labo sont aussi des UMR (Unités Mixtes de Recherche) parce qu'ils intègrent le CNRS. Donc, en faisant partie d'une UMR, il faut parfois aussi ajouter CNRS dans la signature. Et si le labo intègre aussi un institut national (ex : l'INRIA) qui met beaucoup de pognon dans le labo (bien plus que le CNRS et d'autres établissements), il faut éventuellement le citer.
Au total, on peut donc se retrouver avec une signature comportant 5 noms. Pour arranger les choses, des noms sont ajoutés et d'autres supprimés au fil des années au grès d'accords de collaboration. Je mets de côté le cas où un nom change tout simplement.
Toute cette clarté offre un magnifique sujet de discussion interminable avec les industriels ou mêmes des étrangers :
- Vous pouvez m'expliquez-moi comment ça marche ?
- Avez-vous du temps, un papier et un crayon ? Ça va être compliqué...
[^] # Re: L'état de la recherche en France
Posté par Laurent A. . En réponse au journal Où l'on trolle sur la médaille Fields.. Évalué à 4.
Parfois, il faut signer le nom du labo, parfois le nom de ton établissement d'accueil (ton employeur). Il arrive aussi qu'il faille signer avec les deux noms. Et puis maintenant il y a des universités qui sont des groupements d'autres universités. Par exemple, il y a l'UEB (Université Européenne de Bretagne) qui regroupe la plupart des universités et grandes écoles bretonnes. Donc, 3 noms. Évidemment le nom UEB est supposé estomper les noms des établissements ou au moins créer un chapeau au-dessus de leurs têtes. Ha ! Ha ! Mon oeil.
Mais ce n'est pas fini... Beaucoup de labo sont aussi des UMR (Unités Mixtes de Recherche) parce qu'ils intègrent le CNRS. Donc, en faisant partie d'une UMR, il faut parfois aussi ajouter CNRS dans la signature. Et si le labo intègre aussi un institut national (ex : l'INRIA) qui met beaucoup de pognon dans le labo (bien plus que le CNRS et d'autres établissements), il faut éventuellement le citer.
Au total, on peut donc se retrouver avec une signature comportant 5 noms. Pour arranger les choses, des noms sont ajoutés et d'autres supprimés au fil des années au grès d'accords de collaboration. Je mets de côté le cas où un nom change tout simplement.
Toute cette clarté offre un magnifique sujet de discussion interminable avec les industriels ou mêmes des étrangers :
- Vous pouvez m'expliquez-moi comment ça marche ?
- Avez-vous du temps, un papier et un crayon ? Ça va être compliqué...