Si bien sûr. Mais ici on peut prétexter traumatiser les pédophiles pour les empêcher de traumatiser des enfants en ayant des rapports sexuels avec eux. Ce genre de prétexte se calque difficilement dans le cas de l'homosexualité il me semble.
Générer un traumatisme pour en éviter un autre ? C'est faire une comparaison en mettant deux douleurs sur la même échelle, qui sont celle du traumatisme du pédophile potentiellement violeur d'un côté, le traumatisme de l'enfant potentiellement victime de l'autre, et de dire que si le premier est moins grave et empêche le second alors il est nécessaire. C'est ce qu'on appelle un sacrifice, qui ne trouve qu'une maigre justification en faisant la supposition qu'un évènement de même nature est perçu de façon identique par des personnes différentes.
L'homosexualité a été rejetée de la même manière, au motif qu'elle portait atteinte à la dignité humaine et traumatisait les gens normaux qui avaient l'immense malheur d'apercevoir deux personnes du même sexe se tenir la main.
Simplement, on reprochait souvent aux homosexuels d'être des violeurs, comme on le reproche aux pédophiles.
Peut-être plus comme maladie, mais ça ne veut pas dire qu'elle sera accepté pour autant.
Disons qu'il n'y aura plus aliénation sous couvert de morale sous couvert de science, ce qui sera un premier pas vers l'acceptation. L'acceptation de la pédophilie n'étant en aucun cas une acceptation du viol d'enfants, mais probablement la meilleure démarche pour le prévenir, comme l'a à très juste titre souligné Guillaume (bien que l'on diverge sur le caractère maladif que l'on attribue à la pédophilie).
[^] # Re: Excuse-moi ?
Posté par thamieu . En réponse au journal Filtrage de sites webs en France, ça commence cet été !. Évalué à 5.
Générer un traumatisme pour en éviter un autre ? C'est faire une comparaison en mettant deux douleurs sur la même échelle, qui sont celle du traumatisme du pédophile potentiellement violeur d'un côté, le traumatisme de l'enfant potentiellement victime de l'autre, et de dire que si le premier est moins grave et empêche le second alors il est nécessaire. C'est ce qu'on appelle un sacrifice, qui ne trouve qu'une maigre justification en faisant la supposition qu'un évènement de même nature est perçu de façon identique par des personnes différentes.
L'homosexualité a été rejetée de la même manière, au motif qu'elle portait atteinte à la dignité humaine et traumatisait les gens normaux qui avaient l'immense malheur d'apercevoir deux personnes du même sexe se tenir la main.
Simplement, on reprochait souvent aux homosexuels d'être des violeurs, comme on le reproche aux pédophiles.
Peut-être plus comme maladie, mais ça ne veut pas dire qu'elle sera accepté pour autant.
Disons qu'il n'y aura plus aliénation sous couvert de morale sous couvert de science, ce qui sera un premier pas vers l'acceptation. L'acceptation de la pédophilie n'étant en aucun cas une acceptation du viol d'enfants, mais probablement la meilleure démarche pour le prévenir, comme l'a à très juste titre souligné Guillaume (bien que l'on diverge sur le caractère maladif que l'on attribue à la pédophilie).