Le pourquoi est de l'ordre de la philosophie, la religion c'est plutôt le parce que <la super réponse à tout, par exemple « dieu »>.
La religion me semble être d'ailleurs une cristallisation de science. Ce qui démarque la science d'une religion, c'est avant tout la possibilité de pouvoir remplacer une théorie quand celle-ci ne prédit plus convenablement ce que l'on observe dans l'expérience. Il me semble que les contraintes qu'imposent la science à l'acceptation d'une théorie sont :
* la cohérence interne ;
* la validité des prédictions dans l'expérience.
Aussi une théorie scientifique ne nous révèle pas « la vérité », mais nous offre des modèles prédictifs dont la fiabilité à été vérifié dans des contextes expérimentaux donnés. Cela ne garantie pas que ces modèles sont fiables de manière absolue, en tout lieu-moment de l'espace-temps.
La religion, puisqu'elle sacralise sa théorie, va plutôt chercher à justifier les anomalies par des réinterprétations de plus en plus abracabrantesques, et/ou par l'ajout de paramètres les justifiant. Bien sûr la religion est détentrice d'une vérité absolue et ne saurait être remise en question.
La spécialisation est une tendance forte, certes (qu'on doit s'en doute beaucoup à «l'organisation scientifique (sic) du travail»), de là à dire qu'il n'y a plus d'esprit sur cette planète qui ont une vision transversale de plusieurs domaines, ça me semble un peu pessimiste.
Le saucissonnage de travaux à fait les preuves de ses limites (« the mythical man month »).
[^] # Re: Pas le temps!
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal L’anti-rationnalisme comme réaction au scientisme politique ?. Évalué à 3.
La religion me semble être d'ailleurs une cristallisation de science. Ce qui démarque la science d'une religion, c'est avant tout la possibilité de pouvoir remplacer une théorie quand celle-ci ne prédit plus convenablement ce que l'on observe dans l'expérience. Il me semble que les contraintes qu'imposent la science à l'acceptation d'une théorie sont :
* la cohérence interne ;
* la validité des prédictions dans l'expérience.
Aussi une théorie scientifique ne nous révèle pas « la vérité », mais nous offre des modèles prédictifs dont la fiabilité à été vérifié dans des contextes expérimentaux donnés. Cela ne garantie pas que ces modèles sont fiables de manière absolue, en tout lieu-moment de l'espace-temps.
La religion, puisqu'elle sacralise sa théorie, va plutôt chercher à justifier les anomalies par des réinterprétations de plus en plus abracabrantesques, et/ou par l'ajout de paramètres les justifiant. Bien sûr la religion est détentrice d'une vérité absolue et ne saurait être remise en question.
La spécialisation est une tendance forte, certes (qu'on doit s'en doute beaucoup à «l'organisation scientifique (sic) du travail»), de là à dire qu'il n'y a plus d'esprit sur cette planète qui ont une vision transversale de plusieurs domaines, ça me semble un peu pessimiste.
Le saucissonnage de travaux à fait les preuves de ses limites (« the mythical man month »).