Plus que le prix à payer du choix, c'est surtout l'expression du libre en tant qu'expérimentation permanente à tout les niveaux.
C'est aussi l'expérimentation et la transparence du mouvement, à savoir qu'on sait que les os sont différents car on les voit clairement, car on est libre de les faire vivre.
Pour faire un produit, il faut faire des choix, et les codeurs de microsoft et apple sont sans doute soumis aux mêmes choix que ceux du monde du libre ( est ce qu'on prends tel ou tel archi logiciel, est ce que qu'on intégre tel ou tel feature ), mais il y a un processus de secretisation et d'élimination des alternatives en interne qui fait qu'on ne voit rien.
Ici, il n'y ni la contrainte du secret, ni la possibilité de dire "tu ne fait pas ça", et forcément, le libre est plus comme un gros laboratoire R&D qu'autre chose. Quand on regarde les racines de la FSF, à savoir un universitaire qui était emmerdé par le fait de plus pouvoir faire de recherche avec d'autres universitaires, on comprends le coté éxperimental. Et quand on se souvient qu'avant d'être un professionnel relativement bien payé, un ingénieur en informatique reste un scientifique de formation, on comprends que la philosophie du libre a réussi à décoller parmi eux.
[^] # Re: Admirable
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Le pire ennemi de Mandriva, c’est François Bancilhon,. Évalué à 4.
C'est aussi l'expérimentation et la transparence du mouvement, à savoir qu'on sait que les os sont différents car on les voit clairement, car on est libre de les faire vivre.
Pour faire un produit, il faut faire des choix, et les codeurs de microsoft et apple sont sans doute soumis aux mêmes choix que ceux du monde du libre ( est ce qu'on prends tel ou tel archi logiciel, est ce que qu'on intégre tel ou tel feature ), mais il y a un processus de secretisation et d'élimination des alternatives en interne qui fait qu'on ne voit rien.
Ici, il n'y ni la contrainte du secret, ni la possibilité de dire "tu ne fait pas ça", et forcément, le libre est plus comme un gros laboratoire R&D qu'autre chose. Quand on regarde les racines de la FSF, à savoir un universitaire qui était emmerdé par le fait de plus pouvoir faire de recherche avec d'autres universitaires, on comprends le coté éxperimental. Et quand on se souvient qu'avant d'être un professionnel relativement bien payé, un ingénieur en informatique reste un scientifique de formation, on comprends que la philosophie du libre a réussi à décoller parmi eux.