Merci de ta gentillesse. Ce que j'appelais réforme était plus vaste que Luther, que je ne connais pas en détail. Il reste qu'avec les protestantismes, la Bible s'est démocratisée (désolé pour l'anachronisme, pour les puristes), et que ce sont les individus qui se sont retrouvés à lire et à commenter la Bible seuls, en privé, ou que les pasteurs ne connaissent pas de hiérarchie aussi stricte que celle catholique qui leur dit quoi penser et comment. Regardons par exemple à l'époque de la fondation des États-Unis la multitude de sectes ayant chacune leur doctrine et leur vision du péché etc.. Mouvement d'éparpillement qui ne s'est pas arrếté.
Alors, vu qu'en parlant de réforme, je parlais de la protestante, et que de fait celles-ci ont vu les églises et les sectes se multiplier, avec à chaque fois la constante que le croyant est en contact proche avec le livre sacré, ce qui favorise la réflexion personnelle, et que souvent le croyant est invité à se penser face à Dieu, ce qui favorise l'absence d'Église médiatrice comme dans le catholicisme, on peut quand même dire qu'avec les protestantismes on a une manière de pratiquer le christianisme qui va plutôt mettre l'accent sur la réflexion personnelle que sur l'acceptation bête et méchante des dogmes déclamés en latin par le prêtre.
Que la foi soit supérieure à la raison chez Luther, très bien, et ma formulation pouvait laisser penser que les protestantismes sont des religions purement rationnelles, mais je n'ai pas dit ça. J'ai juste dit que dans les protestantismes, l'accent n'est pas forcément mis sur la confiance dans le médiateur qu'était l'Église dans l'apprentissage des dogmes, parfois au contraire.
[^] # Re: amalgames
Posté par llaxe . En réponse au journal Appel à la modération des journaux. Évalué à 2.
Alors, vu qu'en parlant de réforme, je parlais de la protestante, et que de fait celles-ci ont vu les églises et les sectes se multiplier, avec à chaque fois la constante que le croyant est en contact proche avec le livre sacré, ce qui favorise la réflexion personnelle, et que souvent le croyant est invité à se penser face à Dieu, ce qui favorise l'absence d'Église médiatrice comme dans le catholicisme, on peut quand même dire qu'avec les protestantismes on a une manière de pratiquer le christianisme qui va plutôt mettre l'accent sur la réflexion personnelle que sur l'acceptation bête et méchante des dogmes déclamés en latin par le prêtre.
Que la foi soit supérieure à la raison chez Luther, très bien, et ma formulation pouvait laisser penser que les protestantismes sont des religions purement rationnelles, mais je n'ai pas dit ça. J'ai juste dit que dans les protestantismes, l'accent n'est pas forcément mis sur la confiance dans le médiateur qu'était l'Église dans l'apprentissage des dogmes, parfois au contraire.